
L’Italie entame 2026 en offrant une précieuse stabilité aux quelque 170 000 Ukrainiens ayant fui la guerre et vivant dans le pays sous protection temporaire ou dite « spéciale ». Par un décret d’urgence (n° 201/2025) signé tard dans la nuit du Nouvel An et publié au Journal officiel le 1er janvier, le gouvernement autorise le renouvellement de ces permis jusqu’au 4 mars 2027. Cette mesure harmonise la législation nationale avec la décision européenne sur la protection temporaire 2025/1460 et évite une expiration imminente en mars 2026, source d’inquiétude pour les migrants comme pour les employeurs.
Grâce à cette prolongation, les titulaires de permis peuvent demander leur renouvellement auprès de leur Questura locale ; les portails de prise de rendez-vous policiers devraient rouvrir après les fêtes et se remplir rapidement. Le décret prévoit également des fonds publics pour couvrir l’assurance obligatoire et la formation à la sécurité des journalistes indépendants se rendant en Ukraine, témoignant du soutien plus large de Rome à Kyiv. Fait crucial, les Ukrainiens bénéficiant de la protection spéciale restent exemptés des quotas annuels italiens de visas de travail (décreto flussi), ce qui signifie que leur séjour prolongé ne réduira pas les places disponibles pour d’autres nationalités, au nombre de 164 850 en 2026.
Pour ceux qui ont besoin d’aide pratique pour rassembler les documents, obtenir des rendez-vous ou suivre l’évolution rapide des règles italiennes, la plateforme VisaHQ Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose un accompagnement pas à pas et un support en direct, tant pour les particuliers que pour les équipes de mobilité d’entreprise. Ce service génère des listes personnalisées de documents, surveille les délais de traitement et peut même assurer l’envoi des dossiers vers et depuis la Questura concernée, économisant ainsi un temps précieux aux candidats et aux services RH.
Pour les employeurs internationaux, les conséquences sont immédiates. Les salariés dont les documents devaient expirer dans deux mois peuvent rester sur la paie sans interruption, évitant ainsi des cycles coûteux de licenciement et de réembauche et assurant la continuité des projets. Les équipes mobilité doivent toutefois noter les fenêtres de renouvellement, préparer des lettres d’emploi actualisées et s’assurer que les salariés disposent de justificatifs de logement et de revenus — documents toujours exigés lors du renouvellement. Les entreprises accueillant des Ukrainiens en rotation depuis d’autres États membres de l’UE doivent garder à l’esprit que la protection italienne ne concerne que ceux arrivés avant le 24 février 2022 ; les arrivées postérieures doivent emprunter les voies classiques de travail ou d’études.
Les juristes soulignent que cette extension de 15 mois témoigne d’un soutien politique durable aux Ukrainiens déplacés et pourrait annoncer des renouvellements similaires dans d’autres pays européens. Elle offre aussi un délai pour élaborer une solution à plus long terme au niveau européen, où les discussions sur un cadre post-protection temporaire devraient s’intensifier en 2026. En attendant, les services RH peuvent souffler et concentrer leurs efforts sur les prochaines journées de clic du decreto flussi plutôt que sur des plans d’urgence.
Grâce à cette prolongation, les titulaires de permis peuvent demander leur renouvellement auprès de leur Questura locale ; les portails de prise de rendez-vous policiers devraient rouvrir après les fêtes et se remplir rapidement. Le décret prévoit également des fonds publics pour couvrir l’assurance obligatoire et la formation à la sécurité des journalistes indépendants se rendant en Ukraine, témoignant du soutien plus large de Rome à Kyiv. Fait crucial, les Ukrainiens bénéficiant de la protection spéciale restent exemptés des quotas annuels italiens de visas de travail (décreto flussi), ce qui signifie que leur séjour prolongé ne réduira pas les places disponibles pour d’autres nationalités, au nombre de 164 850 en 2026.
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Pour les employeurs internationaux, les conséquences sont immédiates. Les salariés dont les documents devaient expirer dans deux mois peuvent rester sur la paie sans interruption, évitant ainsi des cycles coûteux de licenciement et de réembauche et assurant la continuité des projets. Les équipes mobilité doivent toutefois noter les fenêtres de renouvellement, préparer des lettres d’emploi actualisées et s’assurer que les salariés disposent de justificatifs de logement et de revenus — documents toujours exigés lors du renouvellement. Les entreprises accueillant des Ukrainiens en rotation depuis d’autres États membres de l’UE doivent garder à l’esprit que la protection italienne ne concerne que ceux arrivés avant le 24 février 2022 ; les arrivées postérieures doivent emprunter les voies classiques de travail ou d’études.
Les juristes soulignent que cette extension de 15 mois témoigne d’un soutien politique durable aux Ukrainiens déplacés et pourrait annoncer des renouvellements similaires dans d’autres pays européens. Elle offre aussi un délai pour élaborer une solution à plus long terme au niveau européen, où les discussions sur un cadre post-protection temporaire devraient s’intensifier en 2026. En attendant, les services RH peuvent souffler et concentrer leurs efforts sur les prochaines journées de clic du decreto flussi plutôt que sur des plans d’urgence.









