
Le dispositif britannique d’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) entre dans sa phase finale le mois prochain. À partir du 25 février 2026, les ressortissants de 85 pays exemptés de visa — dont la France, le Canada et les États-Unis — devront impérativement être en possession d’une ETA approuvée, au tarif de 16 £, avant d’embarquer pour le Royaume-Uni.
Le ministère de l’Intérieur précise que la plupart des autorisations sont délivrées en quelques minutes via une application mobile, mais les compagnies de transport s’exposent à des amendes si des passagers se présentent sans cette validation numérique. Les compagnies aériennes mettent donc à jour leurs systèmes de contrôle des départs (DCS) et leurs briefings d’équipage pour intégrer une vérification en temps réel de l’ETA.
Pour les organisations souhaitant déléguer cette tâche, VisaHQ propose de gérer les demandes d’ETA individuelles ou en masse, avec des tableaux de bord de suivi et des rappels automatiques avant expiration ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/united-kingdom/ Cette plateforme s’intègre directement aux politiques de voyage d’entreprise, permettant aux responsables mobilité de garantir la conformité sans alourdir la gestion interne.
Pour les entreprises, cette évolution modifie les calculs de risque liés aux missions de courte durée et aux visites de clients. Bien que l’ETA ne soit pas un visa de travail, les intervenants en conférence, administrateurs et auditeurs séjournant moins de six mois devront tous obtenir cette autorisation. Ne pas la posséder pourrait invalider les assurances voyages professionnelles ou retarder le lancement de projets.
Les agences de gestion de voyages recommandent d’intégrer une alerte automatique pour l’ETA dans les outils de réservation en ligne et d’inciter les voyageurs fréquents à faire leur demande en avance afin d’éviter les engorgements lors des pics d’activité. Le coût reste modeste, mais un refus de dernière minute peut entraîner des réacheminements coûteux ou l’annulation de rendez-vous.
Le ministère de l’Intérieur précise que la plupart des autorisations sont délivrées en quelques minutes via une application mobile, mais les compagnies de transport s’exposent à des amendes si des passagers se présentent sans cette validation numérique. Les compagnies aériennes mettent donc à jour leurs systèmes de contrôle des départs (DCS) et leurs briefings d’équipage pour intégrer une vérification en temps réel de l’ETA.
Pour les organisations souhaitant déléguer cette tâche, VisaHQ propose de gérer les demandes d’ETA individuelles ou en masse, avec des tableaux de bord de suivi et des rappels automatiques avant expiration ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/united-kingdom/ Cette plateforme s’intègre directement aux politiques de voyage d’entreprise, permettant aux responsables mobilité de garantir la conformité sans alourdir la gestion interne.
Pour les entreprises, cette évolution modifie les calculs de risque liés aux missions de courte durée et aux visites de clients. Bien que l’ETA ne soit pas un visa de travail, les intervenants en conférence, administrateurs et auditeurs séjournant moins de six mois devront tous obtenir cette autorisation. Ne pas la posséder pourrait invalider les assurances voyages professionnelles ou retarder le lancement de projets.
Les agences de gestion de voyages recommandent d’intégrer une alerte automatique pour l’ETA dans les outils de réservation en ligne et d’inciter les voyageurs fréquents à faire leur demande en avance afin d’éviter les engorgements lors des pics d’activité. Le coût reste modeste, mais un refus de dernière minute peut entraîner des réacheminements coûteux ou l’annulation de rendez-vous.








