
Dans le but d’accélérer le traitement des visas, le ministère fédéral des Affaires étrangères a officiellement supprimé, à compter du 1er juillet 2025, la procédure dite de « remontrance » pour les visas Schengen et nationaux. Un avis actualisé diffusé le 2 janvier 2026 rappelle aux demandeurs et aux sponsors que cette mesure s’applique désormais à l’ensemble des 167 missions allemandes.
Auparavant, les demandeurs mécontents pouvaient adresser une objection libre directement à la mission émettrice, ce qui allongeait souvent de plusieurs mois le délai de traitement. Cette suppression, testée en phase pilote depuis 2023, libère des ressources permettant aux missions de traiter davantage de premières demandes et de réduire les files d’attente pour les rendez-vous.
Pour les organisations cherchant un accompagnement face à ces nouvelles modalités, le service Allemagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) propose une assistance complète : vérification des documents, saisie des données sur le portail, et réexamen des dossiers en cas de refus, aidant ainsi les voyageurs à éviter les retards autrefois causés par la procédure de remontrance.
Le recours judiciaire reste possible devant les tribunaux administratifs, garantissant la protection des droits.
Pour les équipes en mobilité internationale, la conclusion est claire : en cas de refus de visa, la solution la plus rapide est généralement de déposer une nouvelle demande complète ou d’engager une procédure judiciaire formelle, et non d’envoyer une lettre de remontrance. Les conseillers recommandent donc de constituer des dossiers solides dès le départ afin d’éviter les refus.
Cette réforme s’inscrit dans le cadre du portail consulaire entièrement numérique lancé mondialement le 1er janvier 2025, qui guide les demandeurs pas à pas et signale les champs manquants avant la soumission, réduisant ainsi les refus liés aux erreurs.
Le personnel consulaire rapporte que les délais d’attente pour les rendez-vous de travailleurs qualifiés dans des centres clés comme Bangalore et Manille ont déjà diminué de deux semaines grâce à cette capacité libérée.
Auparavant, les demandeurs mécontents pouvaient adresser une objection libre directement à la mission émettrice, ce qui allongeait souvent de plusieurs mois le délai de traitement. Cette suppression, testée en phase pilote depuis 2023, libère des ressources permettant aux missions de traiter davantage de premières demandes et de réduire les files d’attente pour les rendez-vous.
Pour les organisations cherchant un accompagnement face à ces nouvelles modalités, le service Allemagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) propose une assistance complète : vérification des documents, saisie des données sur le portail, et réexamen des dossiers en cas de refus, aidant ainsi les voyageurs à éviter les retards autrefois causés par la procédure de remontrance.
Le recours judiciaire reste possible devant les tribunaux administratifs, garantissant la protection des droits.
Pour les équipes en mobilité internationale, la conclusion est claire : en cas de refus de visa, la solution la plus rapide est généralement de déposer une nouvelle demande complète ou d’engager une procédure judiciaire formelle, et non d’envoyer une lettre de remontrance. Les conseillers recommandent donc de constituer des dossiers solides dès le départ afin d’éviter les refus.
Cette réforme s’inscrit dans le cadre du portail consulaire entièrement numérique lancé mondialement le 1er janvier 2025, qui guide les demandeurs pas à pas et signale les champs manquants avant la soumission, réduisant ainsi les refus liés aux erreurs.
Le personnel consulaire rapporte que les délais d’attente pour les rendez-vous de travailleurs qualifiés dans des centres clés comme Bangalore et Manille ont déjà diminué de deux semaines grâce à cette capacité libérée.










