
Une modification proposée par la coalition au pouvoir, qui devait être adoptée sans difficulté par le Parlement avant la pause de Noël, est entrée en vigueur le 1er janvier 2026. Elle restreint les conditions dans lesquelles les demandeurs d’emploi peuvent cumuler un emploi marginal (« geringfügig ») tout en percevant l’allocation chômage (Arbeitslosengeld) ou l’aide d’urgence (Notstandshilfe). Selon ce nouveau régime, seules deux catégories de bénéficiaires peuvent gagner jusqu’au plafond des emplois marginaux pendant une durée maximale de 26 semaines :
• les chômeurs de longue durée ayant perçu des prestations pendant au moins 365 jours consécutifs ;
• les personnes revenant d’une période d’au moins un an de maladie, de rééducation ou de formation.
Point crucial pour la mobilité internationale, la loi s’applique également aux ressortissants non européens ayant le droit de travailler, y compris les ayants droit titulaires d’une carte Rouge-Blanc-Rouge plus, qui peuvent prétendre aux prestations à la fin d’une mission. En revanche, ceux qui ne font pas partie de ces deux groupes privilégiés sont désormais interdits de cumuler un emploi accessoire pendant la perception des allocations, les obligeant à choisir entre conserver un emploi marginal ou bénéficier du soutien de l’État.
Concrètement, les travailleurs étrangers terminant un contrat local – par exemple à la fin d’un projet de construction d’usine – s’inscrivent souvent auprès du Service public de l’emploi (AMS) en attendant leur prochaine mission. Auparavant, ils pouvaient conserver quelques heures de consultant chez le même employeur sous forme de mini-job. Cette possibilité se réduit désormais, poussant les entreprises à revoir leurs stratégies de départ et à envisager des indemnités de rupture pour compenser la perte de revenus.
Pour les employeurs et expatriés confrontés à ces changements, VisaHQ peut simplifier les démarches d’immigration. Son portail dédié à l’Autriche (https://www.visahq.com/austria/) offre une assistance pas à pas pour les demandes de carte Rouge-Blanc-Rouge, les prolongations et les permis pour ayants droit, garantissant la sécurité du statut de visa pendant que les équipes RH réorganisent les contrats ou préparent les départs.
Les conseillers fiscaux et en immigration rappellent qu’une infraction à cette nouvelle règle peut entraîner des demandes de remboursement et compromettre les droits futurs aux prestations. Les équipes RH doivent donc informer les salariés concernés en amont et, si nécessaire, transformer les contrats marginaux en emplois à temps partiel pleinement assurés.
L’AMS prévoit de publier des directives détaillées en février ; d’ici là, les bureaux régionaux pourraient interpréter différemment certains cas limites. Les responsables mobilité sont donc invités à suivre la jurisprudence et à demander des décisions écrites lorsque des missions prennent fin pendant cette période de transition.
• les chômeurs de longue durée ayant perçu des prestations pendant au moins 365 jours consécutifs ;
• les personnes revenant d’une période d’au moins un an de maladie, de rééducation ou de formation.
Point crucial pour la mobilité internationale, la loi s’applique également aux ressortissants non européens ayant le droit de travailler, y compris les ayants droit titulaires d’une carte Rouge-Blanc-Rouge plus, qui peuvent prétendre aux prestations à la fin d’une mission. En revanche, ceux qui ne font pas partie de ces deux groupes privilégiés sont désormais interdits de cumuler un emploi accessoire pendant la perception des allocations, les obligeant à choisir entre conserver un emploi marginal ou bénéficier du soutien de l’État.
Concrètement, les travailleurs étrangers terminant un contrat local – par exemple à la fin d’un projet de construction d’usine – s’inscrivent souvent auprès du Service public de l’emploi (AMS) en attendant leur prochaine mission. Auparavant, ils pouvaient conserver quelques heures de consultant chez le même employeur sous forme de mini-job. Cette possibilité se réduit désormais, poussant les entreprises à revoir leurs stratégies de départ et à envisager des indemnités de rupture pour compenser la perte de revenus.
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Les conseillers fiscaux et en immigration rappellent qu’une infraction à cette nouvelle règle peut entraîner des demandes de remboursement et compromettre les droits futurs aux prestations. Les équipes RH doivent donc informer les salariés concernés en amont et, si nécessaire, transformer les contrats marginaux en emplois à temps partiel pleinement assurés.
L’AMS prévoit de publier des directives détaillées en février ; d’ici là, les bureaux régionaux pourraient interpréter différemment certains cas limites. Les responsables mobilité sont donc invités à suivre la jurisprudence et à demander des décisions écrites lorsque des missions prennent fin pendant cette période de transition.





