Emirates prévient d’une forte affluence dans les aéroports du 2 au 5 janvier et recommande de s’enregistrer quatre heures à l’avance
Les banques des Émirats arabes unis supprimeront les codes OTP par SMS à partir du 6 janvier ; l'approbation biométrique intégrée à l'application devient obligatoire
Les Émirats arabes unis lancent un « visa mission » de deux ans à entrées multiples pour les travailleurs sur projet
Dernières nouvelles
Les aéroports de Dubaï et de Sharjah lancent une alerte voyage pour le réveillon du Nouvel An face à l'afflux massif de passagers
DXB et SHJ anticipent des flux de passagers sans précédent pour le réveillon du Nouvel An et recommandent aux voyageurs d’arriver tôt, d’utiliser le métro 24h/24 et de profiter des points de dépôt de bagages hors aéroport. Des voies supplémentaires aux portes automatiques et un renfort du personnel aux contrôles d’immigration sont prévus, mais les fermetures de routes dans le centre-ville de Dubaï pourraient rallonger considérablement les temps de trajet. Les équipes de mobilité d’entreprise doivent alerter les voyageurs et prévoir des marges supplémentaires dans les plannings.
Emirates déploie ses drapeaux du 2 au 5 janvier, période de forte affluence, et offre des miles bonus pour l'enregistrement à distance
Emirates prévoit sa période la plus chargée entre le 2 et le 5 janvier 2026 et recommande aux passagers d’arriver quatre heures à l’avance et d’utiliser les points de dépôt de bagages situés en dehors de l’aéroport. Les voyageurs qui s’enregistrent au DIFC ou à Ajman avant le 15 janvier recevront 2 500 miles Skywards. La compagnie a mis en place des liaisons métro 24h/24 et renforcé le personnel aux contrôles d’immigration, mais prévient que la congestion restera importante.
Le MoHRE fixe un salaire minimum de 6 000 AED pour les Émiratis ; les entreprises non conformes risquent un gel des permis de travail
À partir du 1er janvier 2026, les employés émiratis du secteur privé devront percevoir un salaire minimum de 6 000 AED. Les employeurs disposent de six mois pour ajuster les salaires ; passé ce délai, tout salaire en dessous du seuil entraînera un gel des nouveaux permis de travail et l’exclusion du salarié sous-payé des quotas d’émiratisation. Les multinationales sont invitées à revoir leurs grilles salariales et à mettre à jour leurs systèmes RH afin d’éviter toute interruption des permis.