
La Garde-frontière finlandaise a confirmé que le Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne sera étendu, à partir de février 2026, des aéroports d’Helsinki-Vantaa aux quatre aéroports les plus fréquentés de Laponie : Rovaniemi, Kittilä, Ivalo et Kuusamo. Cette annonce, faite tard le 31 décembre, fait suite à un pilote de trois mois réussi à Helsinki, où des bornes biométriques automatisées recueillent désormais les empreintes digitales et les images faciales des ressortissants de pays tiers.
Ce déploiement dans le nord coïncide avec la haute saison des sports d’hiver, période durant laquelle la Laponie connaît un afflux de vols charters britanniques et asiatiques. Pour éviter les encombrements pendant les vacances, les agents des frontières s’entraînent sur des bornes factices depuis novembre, tandis que Finavia a installé des portiques supplémentaires dans les halls d’arrivée. Un porte-parole a indiqué que l’objectif est de maintenir un temps moyen de traitement inférieur à 45 secondes par passager, à l’image des résultats obtenus à Helsinki après le pilote.
Les voyageurs incertains quant à la validité de leur inscription au nouveau système EES pour entrer dans le pays, ou ceux nécessitant encore un visa Schengen selon leur nationalité, peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. Le portail de l’entreprise, https://www.visahq.com/finland/, propose des vérifications en temps réel des exigences de visa, un accompagnement numérique pour les demandes et des services de messagerie optionnels, facilitant ainsi la conformité des visiteurs de loisirs comme des équipes de mobilité d’entreprise avant leur passage aux portiques lapons.
Pour les voyagistes et les planificateurs de voyages d’affaires, cette évolution est un double tranchant : une fois les voyageurs préenregistrés dans l’EES, les passages ultérieurs sont plus rapides, mais la première étape ajoute environ une minute aux formalités d’arrivée. Les compagnies aériennes doivent mettre à jour leurs listes de passagers pour inclure de nouveaux champs de données et transmettre les informations sur l’EES aux clients avec leurs cartes d’embarquement. La Garde-frontière recommande aux voyageurs hors UE de compléter la pré-vérification des données via la future application mobile (qui sera lancée à l’échelle européenne au deuxième trimestre) afin de réduire les délais sur place.
Le déploiement en Laponie sert également de test pour le pilote finlandais prévu en 2026 de l’Autorisation de Voyage Numérique (DTA), qui vise à remplacer le tampon sur passeport par une validation par code QR. Les responsables de la mobilité doivent suivre de près les indicateurs de performance en Laponie ; tout goulot d’étranglement systémique pourrait avoir des répercussions sur les chaînes d’approvisionnement dépendant du fret aérien sensible au temps et sur les rotations de personnel dans les secteurs minier et énergétique arctiques.
Ce déploiement dans le nord coïncide avec la haute saison des sports d’hiver, période durant laquelle la Laponie connaît un afflux de vols charters britanniques et asiatiques. Pour éviter les encombrements pendant les vacances, les agents des frontières s’entraînent sur des bornes factices depuis novembre, tandis que Finavia a installé des portiques supplémentaires dans les halls d’arrivée. Un porte-parole a indiqué que l’objectif est de maintenir un temps moyen de traitement inférieur à 45 secondes par passager, à l’image des résultats obtenus à Helsinki après le pilote.
Les voyageurs incertains quant à la validité de leur inscription au nouveau système EES pour entrer dans le pays, ou ceux nécessitant encore un visa Schengen selon leur nationalité, peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. Le portail de l’entreprise, https://www.visahq.com/finland/, propose des vérifications en temps réel des exigences de visa, un accompagnement numérique pour les demandes et des services de messagerie optionnels, facilitant ainsi la conformité des visiteurs de loisirs comme des équipes de mobilité d’entreprise avant leur passage aux portiques lapons.
Pour les voyagistes et les planificateurs de voyages d’affaires, cette évolution est un double tranchant : une fois les voyageurs préenregistrés dans l’EES, les passages ultérieurs sont plus rapides, mais la première étape ajoute environ une minute aux formalités d’arrivée. Les compagnies aériennes doivent mettre à jour leurs listes de passagers pour inclure de nouveaux champs de données et transmettre les informations sur l’EES aux clients avec leurs cartes d’embarquement. La Garde-frontière recommande aux voyageurs hors UE de compléter la pré-vérification des données via la future application mobile (qui sera lancée à l’échelle européenne au deuxième trimestre) afin de réduire les délais sur place.
Le déploiement en Laponie sert également de test pour le pilote finlandais prévu en 2026 de l’Autorisation de Voyage Numérique (DTA), qui vise à remplacer le tampon sur passeport par une validation par code QR. Les responsables de la mobilité doivent suivre de près les indicateurs de performance en Laponie ; tout goulot d’étranglement systémique pourrait avoir des répercussions sur les chaînes d’approvisionnement dépendant du fret aérien sensible au temps et sur les rotations de personnel dans les secteurs minier et énergétique arctiques.







