
À minuit, le 1er janvier 2026, la République tchèque a lancé la plus grande refonte de son cadre migratoire depuis vingt ans. La très attendue Loi sur le séjour des étrangers remplace un patchwork d’amendements jugés opaques et lourds par ses détracteurs. Désormais, chaque étape du parcours migratoire — demande, délivrance de documents, changement d’adresse et renouvellements — peut s’effectuer via un « Compte Étranger » sécurisé en ligne, lié à l’identité électronique (e-ID) du titulaire. La capture biométrique reste en présentiel, mais la prise de rendez-vous, le paiement des frais et le téléchargement des documents se font entièrement sur ce nouveau portail géré par le ministère de l’Intérieur (MoI). Cette digitalisation devrait réduire de plusieurs semaines les délais moyens de traitement des Cartes de Travail et autres permis.
La loi instaure également un concept obligatoire de « garant » : universités, employeurs et autres organismes parrains doivent confirmer activement le motif du séjour et informer le MoI de tout changement. Les garants ont un accès en temps réel au statut des demandes qu’ils soutiennent, mais s’exposent à des amendes pouvant atteindre 500 000 CZK en cas de non-déclaration de fins de séjour ou de données erronées.
VisaHQ facilite la transition vers ces nouvelles règles. Via son hub en République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/), la société crée les Comptes Étrangers, pré-contrôle les dossiers, et informe à la fois les demandeurs et les employeurs garants des mises à jour du portail du MoI, réduisant ainsi les risques de retards coûteux ou de sanctions.
Pour les citoyens de l’UE, le changement est plus progressif. L’enregistrement des séjours de plus de 90 jours passe des formulaires papier au portail et reste volontaire pendant une période de transition d’un an. Toutefois, à partir de 2027, le défaut d’enregistrement sera considéré comme une infraction administrative. Les municipalités ont soutenu cette mesure, arguant que des données précises sur les résidents étrangers sont essentielles pour planifier les écoles, la gestion des déchets et les transports publics.
Le MoI souligne que les critères d’éligibilité et la validité des documents restent inchangés ; la réforme est administrative, sans libéralisation. Néanmoins, les responsables de la mobilité saluent cette avancée : la dématérialisation évite les files d’attente nocturnes au bureau Hládkov de Prague, notoirement saturé, et les mises à jour de statut seront disponibles en anglais. De grandes multinationales ont déjà commencé à intégrer les flux API du portail MoI dans leurs tableaux de bord de mobilité globale, permettant un suivi en temps réel de la conformité pour des centaines de collaborateurs détachés.
Conseil pratique : les entreprises doivent créer leur profil de garant sans tarder et adapter leurs systèmes RH internes aux champs de données du MoI. Les employés étrangers doivent activer leur e-ID (identifiant bancaire ou boîte de données) avant de pouvoir se connecter, il est donc nécessaire de mettre à jour les checklists d’intégration. Les premiers retours indiquent que le portail est stable, mais la bande passante pourrait être limitée durant la première semaine, notamment pour les téléchargements en masse ; un dépôt échelonné est donc recommandé.
La loi instaure également un concept obligatoire de « garant » : universités, employeurs et autres organismes parrains doivent confirmer activement le motif du séjour et informer le MoI de tout changement. Les garants ont un accès en temps réel au statut des demandes qu’ils soutiennent, mais s’exposent à des amendes pouvant atteindre 500 000 CZK en cas de non-déclaration de fins de séjour ou de données erronées.
VisaHQ facilite la transition vers ces nouvelles règles. Via son hub en République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/), la société crée les Comptes Étrangers, pré-contrôle les dossiers, et informe à la fois les demandeurs et les employeurs garants des mises à jour du portail du MoI, réduisant ainsi les risques de retards coûteux ou de sanctions.
Pour les citoyens de l’UE, le changement est plus progressif. L’enregistrement des séjours de plus de 90 jours passe des formulaires papier au portail et reste volontaire pendant une période de transition d’un an. Toutefois, à partir de 2027, le défaut d’enregistrement sera considéré comme une infraction administrative. Les municipalités ont soutenu cette mesure, arguant que des données précises sur les résidents étrangers sont essentielles pour planifier les écoles, la gestion des déchets et les transports publics.
Le MoI souligne que les critères d’éligibilité et la validité des documents restent inchangés ; la réforme est administrative, sans libéralisation. Néanmoins, les responsables de la mobilité saluent cette avancée : la dématérialisation évite les files d’attente nocturnes au bureau Hládkov de Prague, notoirement saturé, et les mises à jour de statut seront disponibles en anglais. De grandes multinationales ont déjà commencé à intégrer les flux API du portail MoI dans leurs tableaux de bord de mobilité globale, permettant un suivi en temps réel de la conformité pour des centaines de collaborateurs détachés.
Conseil pratique : les entreprises doivent créer leur profil de garant sans tarder et adapter leurs systèmes RH internes aux champs de données du MoI. Les employés étrangers doivent activer leur e-ID (identifiant bancaire ou boîte de données) avant de pouvoir se connecter, il est donc nécessaire de mettre à jour les checklists d’intégration. Les premiers retours indiquent que le portail est stable, mais la bande passante pourrait être limitée durant la première semaine, notamment pour les téléchargements en masse ; un dépôt échelonné est donc recommandé.







