
Un nouveau rapport publié le 30 décembre a ravivé l’intérêt pour le visa investisseur italien, connu sous le nom de Golden Visa, en soulignant son coût relativement faible et sa rapidité de traitement par rapport aux programmes concurrents de résidence par investissement dans l’UE. Lancé en 2017, ce dispositif accorde un permis de séjour renouvelable de deux ans aux ressortissants non européens investissant seulement 250 000 € dans une start-up innovante italienne ou 500 000 € dans une entreprise établie. Les alternatives incluent 2 millions d’euros en obligations d’État ou un don philanthropique d’un million d’euros.
L’analyse de l’Economic Times met en avant deux atouts majeurs pour les entrepreneurs : aucune obligation de séjour minimum et la liberté de circulation sans visa dans l’espace Schengen de 27 pays. Le traitement des dossiers a duré en moyenne trois à quatre mois en 2025, plus rapide que les programmes similaires au Portugal ou en Espagne. Les bénéficiaires peuvent demander la résidence européenne de longue durée après cinq ans, puis la citoyenneté italienne au bout de dix ans, sous réserve de réussir des tests de langue et d’intégration.
Pour les équipes de mobilité internationale, ce visa offre une implantation stratégique en Europe sans les contraintes de paie et de présence physique liées aux visas start-up ou cartes bleues. Les cadres fortunés peuvent s’installer à Milan ou Rome tout en supervisant les opérations régionales, et les entreprises peuvent utiliser ce permis pour fidéliser des talents clés en attendant une relocalisation complète.
VisaHQ, un leader du soutien aux demandes de visa internationales, simplifie encore cette démarche. Via son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), les candidats bénéficient de listes de contrôle des documents en temps réel, de la prise de rendez-vous et du suivi continu de leur dossier, réduisant ainsi de plusieurs semaines les délais habituels et les tracas administratifs qui rebutent souvent les investisseurs pressés.
Le régime fiscal reste un atout majeur. Le statut de « nouveau résident » en Italie permet de plafonner l’imposition des revenus étrangers à 100 000 € par an pendant 15 ans, tandis que les travailleurs entrants peuvent bénéficier d’une exonération de 50 % de l’impôt sur le revenu pendant cinq ans. Ces mesures font de l’Italie l’une des options les plus avantageuses fiscalement au sein de l’UE pour les capitaux mobiles.
Le revers de la médaille est une complexification croissante des obligations. À partir du 11 janvier 2026, les demandeurs de visa long séjour, y compris pour le Golden Visa et le visa de résidence élective, devront fournir leurs empreintes biométriques en consulat, ce qui allongera les délais et les coûts des rendez-vous. Les conseillers recommandent de lancer les démarches au moins six mois avant la date prévue de déménagement pour garantir une place dans ce nouveau cadre.
L’analyse de l’Economic Times met en avant deux atouts majeurs pour les entrepreneurs : aucune obligation de séjour minimum et la liberté de circulation sans visa dans l’espace Schengen de 27 pays. Le traitement des dossiers a duré en moyenne trois à quatre mois en 2025, plus rapide que les programmes similaires au Portugal ou en Espagne. Les bénéficiaires peuvent demander la résidence européenne de longue durée après cinq ans, puis la citoyenneté italienne au bout de dix ans, sous réserve de réussir des tests de langue et d’intégration.
Pour les équipes de mobilité internationale, ce visa offre une implantation stratégique en Europe sans les contraintes de paie et de présence physique liées aux visas start-up ou cartes bleues. Les cadres fortunés peuvent s’installer à Milan ou Rome tout en supervisant les opérations régionales, et les entreprises peuvent utiliser ce permis pour fidéliser des talents clés en attendant une relocalisation complète.
VisaHQ, un leader du soutien aux demandes de visa internationales, simplifie encore cette démarche. Via son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), les candidats bénéficient de listes de contrôle des documents en temps réel, de la prise de rendez-vous et du suivi continu de leur dossier, réduisant ainsi de plusieurs semaines les délais habituels et les tracas administratifs qui rebutent souvent les investisseurs pressés.
Le régime fiscal reste un atout majeur. Le statut de « nouveau résident » en Italie permet de plafonner l’imposition des revenus étrangers à 100 000 € par an pendant 15 ans, tandis que les travailleurs entrants peuvent bénéficier d’une exonération de 50 % de l’impôt sur le revenu pendant cinq ans. Ces mesures font de l’Italie l’une des options les plus avantageuses fiscalement au sein de l’UE pour les capitaux mobiles.
Le revers de la médaille est une complexification croissante des obligations. À partir du 11 janvier 2026, les demandeurs de visa long séjour, y compris pour le Golden Visa et le visa de résidence élective, devront fournir leurs empreintes biométriques en consulat, ce qui allongera les délais et les coûts des rendez-vous. Les conseillers recommandent de lancer les démarches au moins six mois avant la date prévue de déménagement pour garantir une place dans ce nouveau cadre.









