
Notre veille des principales publications du gouvernement britannique, des agences de presse reconnues (Reuters, PA, Bloomberg, FT, etc.), des canaux spécialisés en immigration (salle de presse du Home Office, Immigration Law Practitioners’ Association, BAL, Fragomen, etc.) ainsi que des médias grand public (BBC, Sky, Guardian, Independent, Standard) n’a révélé aucun développement spécifique au Royaume-Uni concernant les visas, la politique migratoire, les voyages d’affaires ou le contrôle aux frontières publié au cours des dernières 24 heures (00h00-24h00 GMT, 31 décembre 2025).
Toutes les informations recueillies lors de notre veille quotidienne faisaient référence à des mesures annoncées plus tôt en décembre ou au cours de l’année (par exemple, le passage au e-Visa au 1er janvier 2026, le calendrier de déploiement mondial de l’ETA, l’augmentation de la taxe sur les compétences en immigration le 16 décembre, ou les publications statistiques du Home Office prévues en janvier). Ces éléments ne rentrent pas dans la fenêtre stricte des « dernières 24 heures » demandée.
Même lors de journées calmes comme celle-ci, les organisations doivent continuer à faire circuler leurs collaborateurs à l’international. La plateforme VisaHQ pour le Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) facilite ce processus en permettant aux voyageurs et aux équipes mobilité de consulter en temps réel les règles d’entrée, de commander leurs visas en ligne et de recevoir des alertes automatiques dès que le Home Office met à jour ses consignes — pour rester en conformité sans attendre le prochain bulletin.
Parce que nous filtrons uniquement les informations réellement nouvelles, sans recycler d’anciens contenus, nous publions aujourd’hui un bulletin sans nouveautés. Nous maintenons une veille active et diffuserons une mise à jour dès que le Home Office ou d’autres sources officielles publieront des informations impactant la mobilité d’entreprise, les missions d’expatriation ou l’entrée au Royaume-Uni.
Implication pratique pour les responsables mobilité : même s’il n’y a pas de nouvelle règle aujourd’hui, le 1er janvier 2026 reste la date clé du passage au système e-Visa du UKVI. Veillez à ce que les travailleurs sponsorisés et leurs familles aient activé leurs comptes UKVI et puissent générer des codes de partage pour les transporteurs et les bailleurs.
Toutes les informations recueillies lors de notre veille quotidienne faisaient référence à des mesures annoncées plus tôt en décembre ou au cours de l’année (par exemple, le passage au e-Visa au 1er janvier 2026, le calendrier de déploiement mondial de l’ETA, l’augmentation de la taxe sur les compétences en immigration le 16 décembre, ou les publications statistiques du Home Office prévues en janvier). Ces éléments ne rentrent pas dans la fenêtre stricte des « dernières 24 heures » demandée.
Même lors de journées calmes comme celle-ci, les organisations doivent continuer à faire circuler leurs collaborateurs à l’international. La plateforme VisaHQ pour le Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) facilite ce processus en permettant aux voyageurs et aux équipes mobilité de consulter en temps réel les règles d’entrée, de commander leurs visas en ligne et de recevoir des alertes automatiques dès que le Home Office met à jour ses consignes — pour rester en conformité sans attendre le prochain bulletin.
Parce que nous filtrons uniquement les informations réellement nouvelles, sans recycler d’anciens contenus, nous publions aujourd’hui un bulletin sans nouveautés. Nous maintenons une veille active et diffuserons une mise à jour dès que le Home Office ou d’autres sources officielles publieront des informations impactant la mobilité d’entreprise, les missions d’expatriation ou l’entrée au Royaume-Uni.
Implication pratique pour les responsables mobilité : même s’il n’y a pas de nouvelle règle aujourd’hui, le 1er janvier 2026 reste la date clé du passage au système e-Visa du UKVI. Veillez à ce que les travailleurs sponsorisés et leurs familles aient activé leurs comptes UKVI et puissent générer des codes de partage pour les transporteurs et les bailleurs.





