
Un article publié le 30 décembre 2025 par l’Economic Times met en lumière un regain d’intérêt pour le visa investisseur italien, communément appelé Golden Visa, alors que les planificateurs de mobilité internationale cherchent à établir des bases stratégiques au sein de l’espace Schengen. Lancé en 2017, ce programme offre un permis de séjour initial de deux ans aux ressortissants non européens investissant au moins 250 000 € dans une start-up italienne innovante, 500 000 € dans une entreprise existante, 2 millions d’euros en obligations d’État ou en faisant un don d’un million d’euros à un projet d’intérêt public. Les bénéficiaires peuvent renouveler leur permis pour trois ans, demander un titre de séjour de longue durée après cinq ans, puis la citoyenneté italienne.
Selon le rapport, les demandes ont augmenté de 22 % au second semestre 2025, la montée des incertitudes géopolitiques rendant le seuil d’entrée relativement bas et les conditions de séjour flexibles du sud de l’Europe plus attractifs que les programmes concurrents en Espagne et au Portugal. Les avocats spécialisés en immigration soulignent que les délais de traitement ont été réduits à trois ou quatre mois grâce au système numérique « Nulla Osta » mis en place en Italie plus tôt cette année. Cette accélération facilite la relocalisation des cadres supérieurs, fondateurs et employés fortunés avant l’entrée en vigueur en 2026 du système européen d’entrée/sortie (EES).
Pour les investisseurs souhaitant respecter ces délais accélérés sans erreur, VisaHQ prend en charge toutes les démarches, de l’authentification des documents à la prise de rendez-vous biométriques. Le portail italien de la société (https://www.visahq.com/italy/) propose des listes de contrôle actualisées et des services de conciergerie qui simplifient le processus du visa investisseur, tant pour les particuliers que pour les services RH organisant des mobilités de groupe.
La fiscalité est un autre facteur clé. Le régime forfaitaire de 100 000 € pour les nouveaux résidents sur les revenus non italiens, récemment prolongé à 15 ans dans le budget 2026, s’accorde parfaitement avec le Golden Visa, faisant de Milan et Florence des concurrents sérieux face à Londres et Paris pour les familles détenant des actifs. Les employeurs doivent toutefois garder à l’esprit que les titulaires doivent passer au moins 183 jours par an en Italie pour bénéficier de la plupart des conventions de double imposition, un détail parfois négligé dans les brochures commerciales.
Les stratèges du recrutement doivent intégrer des règles de conformité strictes : les investissements doivent être réalisés dans les trois mois suivant la délivrance du visa, sous peine de révocation. Les entreprises transférant des fondateurs via ce dispositif doivent également prévoir l’enregistrement biométrique obligatoire pour les visas D, en vigueur depuis janvier 2025, ainsi que les rendez-vous en préfecture pour convertir le visa en carte de séjour (permesso di soggiorno).
Selon le rapport, les demandes ont augmenté de 22 % au second semestre 2025, la montée des incertitudes géopolitiques rendant le seuil d’entrée relativement bas et les conditions de séjour flexibles du sud de l’Europe plus attractifs que les programmes concurrents en Espagne et au Portugal. Les avocats spécialisés en immigration soulignent que les délais de traitement ont été réduits à trois ou quatre mois grâce au système numérique « Nulla Osta » mis en place en Italie plus tôt cette année. Cette accélération facilite la relocalisation des cadres supérieurs, fondateurs et employés fortunés avant l’entrée en vigueur en 2026 du système européen d’entrée/sortie (EES).
Pour les investisseurs souhaitant respecter ces délais accélérés sans erreur, VisaHQ prend en charge toutes les démarches, de l’authentification des documents à la prise de rendez-vous biométriques. Le portail italien de la société (https://www.visahq.com/italy/) propose des listes de contrôle actualisées et des services de conciergerie qui simplifient le processus du visa investisseur, tant pour les particuliers que pour les services RH organisant des mobilités de groupe.
La fiscalité est un autre facteur clé. Le régime forfaitaire de 100 000 € pour les nouveaux résidents sur les revenus non italiens, récemment prolongé à 15 ans dans le budget 2026, s’accorde parfaitement avec le Golden Visa, faisant de Milan et Florence des concurrents sérieux face à Londres et Paris pour les familles détenant des actifs. Les employeurs doivent toutefois garder à l’esprit que les titulaires doivent passer au moins 183 jours par an en Italie pour bénéficier de la plupart des conventions de double imposition, un détail parfois négligé dans les brochures commerciales.
Les stratèges du recrutement doivent intégrer des règles de conformité strictes : les investissements doivent être réalisés dans les trois mois suivant la délivrance du visa, sous peine de révocation. Les entreprises transférant des fondateurs via ce dispositif doivent également prévoir l’enregistrement biométrique obligatoire pour les visas D, en vigueur depuis janvier 2025, ainsi que les rendez-vous en préfecture pour convertir le visa en carte de séjour (permesso di soggiorno).









