
Les ministres de l’Intérieur réunis à Bruxelles le 12 décembre ont adopté un nouveau paquet de mesures qui soutiendra le Pacte européen sur la migration et l’asile, prévu pour entrer en vigueur en juin 2026. L’élément le plus controversé est un « pool de solidarité » juridiquement contraignant, selon lequel chacun des 27 États membres doit soit accepter la réinstallation de demandeurs d’asile, soit verser une contribution financière de 20 000 € par migrant non admis, soit fournir un soutien opérationnel, comme le déploiement de gardes-frontières. Pour le cycle 2026, le Conseil a fixé les objectifs à 21 000 réinstallations ou 420 millions d’euros en contributions financières.
La Commission européenne a toutefois reconnu que plusieurs pays subissent déjà une pression disproportionnée en raison des importants flux migratoires liés à la guerre en Ukraine. Chypre, la Grèce, l’Italie et l’Espagne ont obtenu des dérogations partielles, tandis que l’Autriche, la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, la Pologne – et surtout la République tchèque – ont été classés comme pays sous « pression migratoire significative » pouvant demander une réduction totale ou partielle de leur quota obligatoire. La représentation permanente de Prague a immédiatement confirmé sur X que la République tchèque sera exemptée à la fois des réinstallations et de la contribution financière en 2026, invoquant les plus de 520 000 réfugiés ukrainiens bénéficiant d’une protection temporaire depuis février 2022.
Pour les employeurs gérant des programmes de mobilité paneuropéens, cette décision dissipe l’incertitude à court terme quant à la nécessité pour la République tchèque de réserver des capacités d’accueil pour les demandeurs d’asile réinstallés. Les responsables de la mobilité en entreprise ont déclaré à ENR que cette exemption devrait se traduire par des délais de traitement plus prévisibles pour les cartes de travail et les cartes bleues l’année prochaine, car les agents ne devront pas mobiliser de ressources pour un afflux imprévu. Parallèlement, les entreprises sont invitées à suivre de près la mise en œuvre : le pacte prévoit un durcissement des règles de retour et une liste élargie des « pays d’origine sûrs », ce qui pourrait réduire les délais de grâce pour les employés en situation irrégulière.
Les entreprises et les expatriés souhaitant anticiper ces évolutions peuvent consulter le portail tchèque de VisaHQ, qui suit en temps réel les changements législatifs et offre un accompagnement complet pour les permis de travail, titres de séjour et visas d’affaires. Ce service — accessible à l’adresse https://www.visahq.com/czech-republic/ — propose des listes de contrôle personnalisées, des outils de candidature numériques et une gestion optionnelle par coursier, aidant les équipes RH et les voyageurs à rester en conformité au fur et à mesure de l’entrée en vigueur des nouvelles règles européennes.
Les experts juridiques soulignent que le pool de solidarité sera recalculé chaque année. Si les flux en provenance d’Ukraine se stabilisent en 2026, la République tchèque pourrait de nouveau être amenée à verser des contributions financières ou à accueillir des migrants réinstallés en 2027. Les entreprises comptant un grand nombre d’expatriés sont donc invitées à intégrer cette variable dans leurs scénarios de planification, notamment pour les budgets liés au logement du personnel et à la conformité.
Enfin, le Conseil a validé une définition assouplie du « pays tiers sûr ». À l’avenir, les demandeurs d’asile déboutés pourront être transférés vers un pays avec lequel l’UE a un accord formel de retour, même sans lien préalable. Les équipes RH doivent informer les employés en statut humanitaire ou subsidiaire que leurs déplacements au sein de l’espace Schengen pourraient devenir plus risqués une fois ces règles appliquées.
La Commission européenne a toutefois reconnu que plusieurs pays subissent déjà une pression disproportionnée en raison des importants flux migratoires liés à la guerre en Ukraine. Chypre, la Grèce, l’Italie et l’Espagne ont obtenu des dérogations partielles, tandis que l’Autriche, la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, la Pologne – et surtout la République tchèque – ont été classés comme pays sous « pression migratoire significative » pouvant demander une réduction totale ou partielle de leur quota obligatoire. La représentation permanente de Prague a immédiatement confirmé sur X que la République tchèque sera exemptée à la fois des réinstallations et de la contribution financière en 2026, invoquant les plus de 520 000 réfugiés ukrainiens bénéficiant d’une protection temporaire depuis février 2022.
Pour les employeurs gérant des programmes de mobilité paneuropéens, cette décision dissipe l’incertitude à court terme quant à la nécessité pour la République tchèque de réserver des capacités d’accueil pour les demandeurs d’asile réinstallés. Les responsables de la mobilité en entreprise ont déclaré à ENR que cette exemption devrait se traduire par des délais de traitement plus prévisibles pour les cartes de travail et les cartes bleues l’année prochaine, car les agents ne devront pas mobiliser de ressources pour un afflux imprévu. Parallèlement, les entreprises sont invitées à suivre de près la mise en œuvre : le pacte prévoit un durcissement des règles de retour et une liste élargie des « pays d’origine sûrs », ce qui pourrait réduire les délais de grâce pour les employés en situation irrégulière.
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Les experts juridiques soulignent que le pool de solidarité sera recalculé chaque année. Si les flux en provenance d’Ukraine se stabilisent en 2026, la République tchèque pourrait de nouveau être amenée à verser des contributions financières ou à accueillir des migrants réinstallés en 2027. Les entreprises comptant un grand nombre d’expatriés sont donc invitées à intégrer cette variable dans leurs scénarios de planification, notamment pour les budgets liés au logement du personnel et à la conformité.
Enfin, le Conseil a validé une définition assouplie du « pays tiers sûr ». À l’avenir, les demandeurs d’asile déboutés pourront être transférés vers un pays avec lequel l’UE a un accord formel de retour, même sans lien préalable. Les équipes RH doivent informer les employés en statut humanitaire ou subsidiaire que leurs déplacements au sein de l’espace Schengen pourraient devenir plus risqués une fois ces règles appliquées.










