
Réunis à Bruxelles le 8 décembre, les ministres de l’Intérieur de l’UE ont finalisé le premier Fonds annuel de solidarité dans le cadre du nouveau Pacte sur la migration et l’asile. Si les États membres se sont engagés collectivement à relocaliser des personnes ou à verser 420 millions d’euros pour les pays en première ligne comme l’Italie et la Grèce, la République tchèque a obtenu une exemption totale de paiement pour 2026.
Les diplomates tchèques ont fait valoir que l’accueil de près de 400 000 Ukrainiens sous protection temporaire met déjà à rude épreuve les systèmes de logement, de santé et d’éducation. Selon la formule du pacte, les pays considérés comme soumis à une « pression migratoire significative » peuvent être dispensés de contributions. Cette exemption signifie que la Tchéquie n’aura pas à verser la taxe prévue de 22 millions d’euros l’an prochain, libérant ainsi des marges budgétaires pour des programmes d’intégration nationaux.
Les entreprises et voyageurs privés cherchant des informations claires sur les règles d’entrée en République tchèque peuvent se tourner vers VisaHQ, qui regroupe les dernières exigences en matière de visa, les frais et délais de traitement, et peut même soumettre les demandes pour le compte des clients. Son portail dédié à la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) fait gagner du temps et évite des erreurs coûteuses, un atout précieux alors que les ressources gouvernementales restent limitées.
Les conseillers en immigration d’entreprise soulignent que cette décision réduit la pression budgétaire à court terme sur les effectifs chargés du traitement des permis de travail, une inquiétude qui avait grandi après que les agences ont été invitées à identifier des économies pour financer la contribution. Cependant, Bruxelles a averti que cette exemption est temporaire : si le nombre de réfugiés diminue, la Tchéquie pourrait de nouveau être sollicitée à partir de 2027.
Les ONG ont salué ce répit mais ont exhorté le nouveau gouvernement Babiš à investir les fonds économisés dans la formation linguistique et les centres d’évaluation des compétences, afin d’accélérer l’intégration des Ukrainiens dans les secteurs en pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Les groupes patronaux partagent cet avis, soulignant les postes vacants persistants dans l’informatique et la construction.
Pour l’instant, les employeurs peuvent s’attendre à ce que les voies accélérées existantes pour les ressortissants ukrainiens restent financées aux niveaux actuels, évitant ainsi les craintes d’engorgement qui avaient émergé lors des discussions budgétaires d’automne.
Les diplomates tchèques ont fait valoir que l’accueil de près de 400 000 Ukrainiens sous protection temporaire met déjà à rude épreuve les systèmes de logement, de santé et d’éducation. Selon la formule du pacte, les pays considérés comme soumis à une « pression migratoire significative » peuvent être dispensés de contributions. Cette exemption signifie que la Tchéquie n’aura pas à verser la taxe prévue de 22 millions d’euros l’an prochain, libérant ainsi des marges budgétaires pour des programmes d’intégration nationaux.
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Les ONG ont salué ce répit mais ont exhorté le nouveau gouvernement Babiš à investir les fonds économisés dans la formation linguistique et les centres d’évaluation des compétences, afin d’accélérer l’intégration des Ukrainiens dans les secteurs en pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Les groupes patronaux partagent cet avis, soulignant les postes vacants persistants dans l’informatique et la construction.
Pour l’instant, les employeurs peuvent s’attendre à ce que les voies accélérées existantes pour les ressortissants ukrainiens restent financées aux niveaux actuels, évitant ainsi les craintes d’engorgement qui avaient émergé lors des discussions budgétaires d’automne.









