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déc. 8, 2025

La coalition soutenue par l’Italie fait adopter des règles européennes plus strictes en matière d’asile par une commission clé

La coalition soutenue par l’Italie fait adopter des règles européennes plus strictes en matière d’asile par une commission clé
Lors d’un vote dramatique le 6 décembre, la commission des libertés civiles du Parlement européen a approuvé deux dossiers migratoires controversés, après que le Parti populaire européen (PPE) de centre-droit se soit allié à des groupes d’extrême droite, dont la coalition au pouvoir en Italie.

Le premier règlement permettrait aux États membres de transférer les demandeurs d’asile vers des « pays tiers sûrs » même sans lien personnel, reprenant ainsi l’accord récent de Rome pour traiter certains migrants en Albanie. Le second élargit la liste européenne des « pays d’origine sûrs », accélérant les décisions négatives.

Ces deux textes seront désormais examinés lors du Conseil Justice et Affaires intérieures du 8 décembre, où le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, devrait obtenir l’approbation ministérielle. Ce paquet législatif constitue une victoire diplomatique pour l’Italie : il renforce le cadre juridique du traitement hors sol des migrants et soutient la promesse de la Première ministre Giorgia Meloni d’un contrôle renforcé des frontières avant l’Année jubilaire 2026 et les Jeux olympiques d’hiver 2026 à Milan-Cortina.

La coalition soutenue par l’Italie fait adopter des règles européennes plus strictes en matière d’asile par une commission clé


Pour les entreprises et voyageurs qui doivent s’adapter à ce paysage réglementaire en constante évolution, un service spécialisé comme VisaHQ peut s’avérer précieux. Via son portail italien (https://www.visahq.com/italy/), la plateforme propose des conseils actualisés sur les catégories de visas, suit les évolutions réglementaires telles que les nouvelles listes de « pays sûrs » et facilite la soumission des documents pour les permis de travail ou les regroupements familiaux, économisant ainsi du temps et réduisant les risques de refus dans un contexte de règles plus strictes.

Les responsables de la mobilité professionnelle anticipent plusieurs conséquences indirectes. Une définition plus restrictive des « pays non sûrs » pourrait réduire le vivier de talents venant de pays comme la Tunisie, le Bangladesh ou la Géorgie, compliquant les dossiers de regroupement familial et de changement de statut. Les entreprises recrutant dans ces régions devront probablement allonger leurs délais et prévoir un budget pour davantage de recours.

Les ONG de défense des droits humains alertent sur le risque que ces réformes violent le principe de non-refoulement et entraînent de nouveaux contentieux devant la Cour de justice de l’Union européenne. Les chambres de commerce italiennes opérant en Afrique du Nord craignent que la classification de plus de pays comme « sûrs », sans voies parallèles de migration professionnelle, pousse les candidats au travail vers des itinéraires irréguliers, augmentant les opérations de sauvetage en mer et les coûts d’assurance pour les compagnies maritimes.

Si elles sont adoptées sans modification, ces nouvelles règles pourraient entrer en vigueur fin 2026, au moment où le Système Entrée/Sortie de l’UE sera pleinement opérationnel, ajoutant une couche supplémentaire de conformité pour les employeurs transférant du personnel à travers les frontières Schengen.
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