
Lors de sa réunion à Bruxelles le 3 décembre, la commission des libertés civiles du Parlement européen a approuvé une législation permettant aux voyageurs de créer un « justificatif de voyage numérique » (JVD) volontaire, basé sur leur passeport biométrique ou leur carte d’identité européenne. Ce justificatif pourrait être téléchargé sur une application sécurisée de l’UE et soumis à un contrôle préalable avant d’atteindre une frontière extérieure de l’espace Schengen. Les agents aux frontières continueraient de scanner le document physique, mais la majorité des vérifications — validité du document, statut ETIAS ou visa, interdictions d’entrée — seraient déjà effectuées en arrière-plan.
Pour les résidents et entreprises belges, ce changement est majeur. L’aéroport de Bruxelles a accueilli plus de 18 millions de passagers en 2024 et connaît régulièrement de longues files d’attente lorsque les pics de vacances coïncident avec les contrôles manuels imposés par le nouveau Système Entrée-Sortie. En permettant aux voyageurs de « partager une fois, réutiliser plusieurs fois », le JVD pourrait réduire les temps d’attente jusqu’à 40 %, selon les estimations de la Commission. Les entreprises belges qui déplacent fréquemment leur personnel hors de l’UE — usines pharmaceutiques à Puurs ou équipes de siège à Bruxelles — pourraient ainsi bénéficier de temps de trajet plus prévisibles et de moins de correspondances manquées.
La commission a renforcé les garanties en matière de protection de la vie privée : seuls les voyageurs âgés de 16 ans et plus peuvent s’inscrire ; les données doivent être effacées immédiatement après un passage réussi ; et le refus d’adhérer ne doit pas entraîner de traitement plus lent. Les députés ont également accéléré le déploiement à 18 mois après l’entrée en vigueur du règlement, au lieu de 2030, ce qui signifie que le système pourrait être opérationnel bien avant la présidence belge du Conseil de l’UE en 2027.
Ensuite, le Parlement devrait confirmer ce mandat lors de sa session plénière du 15 au 18 décembre. Si le Conseil donne son accord, les négociations sur le texte final pourront débuter début 2026. Les autorités frontalières belges devront alors intégrer le JVD à leurs portes automatiques aux aéroports de Bruxelles et Charleroi ainsi qu’aux ports maritimes comme Zeebrugge.
Pour les résidents et entreprises belges, ce changement est majeur. L’aéroport de Bruxelles a accueilli plus de 18 millions de passagers en 2024 et connaît régulièrement de longues files d’attente lorsque les pics de vacances coïncident avec les contrôles manuels imposés par le nouveau Système Entrée-Sortie. En permettant aux voyageurs de « partager une fois, réutiliser plusieurs fois », le JVD pourrait réduire les temps d’attente jusqu’à 40 %, selon les estimations de la Commission. Les entreprises belges qui déplacent fréquemment leur personnel hors de l’UE — usines pharmaceutiques à Puurs ou équipes de siège à Bruxelles — pourraient ainsi bénéficier de temps de trajet plus prévisibles et de moins de correspondances manquées.
La commission a renforcé les garanties en matière de protection de la vie privée : seuls les voyageurs âgés de 16 ans et plus peuvent s’inscrire ; les données doivent être effacées immédiatement après un passage réussi ; et le refus d’adhérer ne doit pas entraîner de traitement plus lent. Les députés ont également accéléré le déploiement à 18 mois après l’entrée en vigueur du règlement, au lieu de 2030, ce qui signifie que le système pourrait être opérationnel bien avant la présidence belge du Conseil de l’UE en 2027.
Ensuite, le Parlement devrait confirmer ce mandat lors de sa session plénière du 15 au 18 décembre. Si le Conseil donne son accord, les négociations sur le texte final pourront débuter début 2026. Les autorités frontalières belges devront alors intégrer le JVD à leurs portes automatiques aux aéroports de Bruxelles et Charleroi ainsi qu’aux ports maritimes comme Zeebrugge.








