
La Suisse va renforcer significativement sa contribution financière à la sécurité des frontières européennes après que le Conseil fédéral a approuvé un versement supplémentaire de près de 400 millions de CHF au Fonds pour la sécurité intérieure (FSI) de l’UE. Cette augmentation, annoncée le 28 novembre, porte l’engagement total du pays pour le cycle 2021-2027 à environ 315 millions de CHF. En tant que membre associé de Schengen, la Suisse est tenue de participer au budget commun de gestion des frontières, mais le montant exact doit encore être ratifié par le Parlement en décembre.
Le FSI finance les déploiements de Frontex, les plateformes de partage de données en temps réel et les capacités d’intervention d’urgence aux frontières extérieures de l’espace Schengen. Les autorités suisses estiment qu’une contribution plus importante est justifiée, car la pression migratoire sur le pourtour sud de l’Europe a poussé Frontex à des niveaux opérationnels record, protégeant indirectement les intérêts économiques suisses en stabilisant la libre circulation au sein du bloc.
Pour les voyageurs d’affaires et les responsables de la mobilité internationale, la nouvelle est globalement positive. La poursuite de la participation suisse garantit le maintien des bases juridiques de la mobilité sans visa et de la coopération policière à l’échelle de Schengen. Un vote négatif au Parlement déclencherait très probablement un litige juridique avec Bruxelles et pourrait entraîner la suspension de la Suisse des règles Schengen — une issue qui rétablirait les contrôles systématiques aux passeports dans les aéroports de Zurich, Genève et Bâle, compromettant les déplacements just-in-time des frontaliers.
Les équipes en charge de la mobilité en entreprise doivent toutefois suivre de près le débat de décembre au Conseil national, où une minorité de parlementaires critique le manque de transparence de Frontex et estime que les fonds seraient mieux utilisés pour le traitement des demandes d’asile en Suisse. Si des amendements sont adoptés, l’approbation finale pourrait être reportée au début de 2026, retardant les transferts budgétaires et compliquant la planification du déploiement du nouveau Système Entrée/Sortie (SES) de l’UE.
Si le Parlement donne son feu vert, les autorités suisses publieront un calendrier de paiement au premier trimestre 2026. À ce moment-là, les responsables des politiques RH devront actualiser les évaluations des risques liés aux déplacements pour anticiper des passages aux frontières plus fluides et technologiquement améliorés dans l’espace Schengen au cours des deux prochaines années.
Le FSI finance les déploiements de Frontex, les plateformes de partage de données en temps réel et les capacités d’intervention d’urgence aux frontières extérieures de l’espace Schengen. Les autorités suisses estiment qu’une contribution plus importante est justifiée, car la pression migratoire sur le pourtour sud de l’Europe a poussé Frontex à des niveaux opérationnels record, protégeant indirectement les intérêts économiques suisses en stabilisant la libre circulation au sein du bloc.
Pour les voyageurs d’affaires et les responsables de la mobilité internationale, la nouvelle est globalement positive. La poursuite de la participation suisse garantit le maintien des bases juridiques de la mobilité sans visa et de la coopération policière à l’échelle de Schengen. Un vote négatif au Parlement déclencherait très probablement un litige juridique avec Bruxelles et pourrait entraîner la suspension de la Suisse des règles Schengen — une issue qui rétablirait les contrôles systématiques aux passeports dans les aéroports de Zurich, Genève et Bâle, compromettant les déplacements just-in-time des frontaliers.
Les équipes en charge de la mobilité en entreprise doivent toutefois suivre de près le débat de décembre au Conseil national, où une minorité de parlementaires critique le manque de transparence de Frontex et estime que les fonds seraient mieux utilisés pour le traitement des demandes d’asile en Suisse. Si des amendements sont adoptés, l’approbation finale pourrait être reportée au début de 2026, retardant les transferts budgétaires et compliquant la planification du déploiement du nouveau Système Entrée/Sortie (SES) de l’UE.
Si le Parlement donne son feu vert, les autorités suisses publieront un calendrier de paiement au premier trimestre 2026. À ce moment-là, les responsables des politiques RH devront actualiser les évaluations des risques liés aux déplacements pour anticiper des passages aux frontières plus fluides et technologiquement améliorés dans l’espace Schengen au cours des deux prochaines années.










