
La station d'inspection frontalière de Ruili, dans le Yunnan, a annoncé le 28 novembre avoir traité plus de 5,02 millions de voyageurs depuis le début de l'année, soit une hausse de 7,5 % par rapport à 2024, le long de la frontière très fréquentée entre la Chine et le Myanmar. Le trafic des véhicules a également dépassé les 541 000 passages, témoignant d'une reprise du commerce bilatéral et du tourisme après les ralentissements liés à la pandémie.
Ruili à elle seule a enregistré 4,72 millions de passages de passagers, tandis que les ports voisins de Zhangfeng, Nongdao et d'autres points de passage ont géré le reste. Pour faire face à cette demande, les autorités ont mis en place un système d’inspection intelligent qui cartographie en temps réel les flux de véhicules et de piétons, et ouvre des voies supplémentaires en cas d’affluence, réduisant ainsi le temps d’attente moyen de 30 %.
Des voies spéciales ont été créées cette année : un « couloir Ceinture et Route » pour les délégations officielles, une « voie Soleil » pour 12 000 écoliers traversant la frontière, et un « couloir vert » médical qui a accéléré les entrées d’urgence pour plus de 2 000 patients myanmarais. Ces améliorations infrastructurelles s’inscrivent dans la stratégie plus large de la Chine visant à faire du Yunnan un pôle logistique et touristique pour la sous-région du Grand Mékong.
Pour les industriels disposant d’usines dans les deux pays, un dédouanement plus rapide signifie moins d’attentes pour les chauffeurs et une réduction du gaspillage des marchandises sensibles au temps, tandis que les agences de gestion de voyages pourraient désormais envisager de faire transiter leur personnel expatrié par Ruili plutôt que par des détours plus longs via les aéroports de Mandalay ou Kunming.
Les autorités prévoient une numérisation accrue en 2026, incluant un pré-dédouanement conjoint avec les douanes du Myanmar et une application mobile multilingue permettant aux voyageurs fréquents de réserver leurs créneaux d’inspection à l’avance.
Ruili à elle seule a enregistré 4,72 millions de passages de passagers, tandis que les ports voisins de Zhangfeng, Nongdao et d'autres points de passage ont géré le reste. Pour faire face à cette demande, les autorités ont mis en place un système d’inspection intelligent qui cartographie en temps réel les flux de véhicules et de piétons, et ouvre des voies supplémentaires en cas d’affluence, réduisant ainsi le temps d’attente moyen de 30 %.
Des voies spéciales ont été créées cette année : un « couloir Ceinture et Route » pour les délégations officielles, une « voie Soleil » pour 12 000 écoliers traversant la frontière, et un « couloir vert » médical qui a accéléré les entrées d’urgence pour plus de 2 000 patients myanmarais. Ces améliorations infrastructurelles s’inscrivent dans la stratégie plus large de la Chine visant à faire du Yunnan un pôle logistique et touristique pour la sous-région du Grand Mékong.
Pour les industriels disposant d’usines dans les deux pays, un dédouanement plus rapide signifie moins d’attentes pour les chauffeurs et une réduction du gaspillage des marchandises sensibles au temps, tandis que les agences de gestion de voyages pourraient désormais envisager de faire transiter leur personnel expatrié par Ruili plutôt que par des détours plus longs via les aéroports de Mandalay ou Kunming.
Les autorités prévoient une numérisation accrue en 2026, incluant un pré-dédouanement conjoint avec les douanes du Myanmar et une application mobile multilingue permettant aux voyageurs fréquents de réserver leurs créneaux d’inspection à l’avance.








