
Le régulateur brésilien de la santé, Anvisa, a autorisé le 28 novembre l’utilisation à l’échelle nationale du premier vaccin contre la dengue en dose unique au monde, un produit développé localement avec le soutien d’une biotech chinoise après huit ans d’essais. Ce vaccin est approuvé pour les personnes âgées de 12 à 59 ans et affiche une efficacité de 74 % contre les infections symptomatiques et de 84 % contre les formes graves de la maladie.
Pourquoi ce vaccin intéresse-t-il les responsables de la mobilité internationale ? Les épidémies de dengue perturbent régulièrement les missions d’expatriés dans des villes tropicales comme Rio ou Recife, entraînant des évacuations coûteuses ou des arrêts maladie. Jusqu’à présent, le seul vaccin approuvé par l’OMS nécessitait deux doses espacées de trois mois, ce qui est peu pratique pour des déploiements de dernière minute ou des voyageurs d’affaires au planning serré. Une injection unique offrant une protection complète en deux semaines change la donne pour la gestion de la santé en déplacement.
Les prestataires d’assistance médicale annoncent qu’ils intégreront ce vaccin aux check-lists pré-mission dès que sa distribution en cliniques privées débutera en janvier 2026. De grands projets énergétiques et d’infrastructures dans le bassin amazonien ont déjà manifesté leur intérêt pour des commandes en gros afin de protéger leurs équipes internationales en rotation, souvent exposées aux zones à forte présence de moustiques.
Sur le plan politique, le Brésil n’impose pas ce vaccin pour l’entrée sur son territoire, mais les autorités sanitaires espèrent qu’une large adoption locale réduira les foyers de cas, dissuadant ainsi touristes et organisateurs d’événements, notamment à l’approche du Carnaval et du tourisme d’héritage de la COP30 à Belém. Les employeurs doivent mettre à jour leurs politiques de devoir de diligence pour intégrer cette nouvelle option préventive et revoir les clauses de pharmacovigilance des assurances concernant les vaccins de voyage facultatifs.
Les analystes soulignent que cette approbation pourrait inciter des pays voisins comme la Colombie et le Pérou, également confrontés à des flambées de dengue, à accélérer des autorisations similaires, créant potentiellement une barrière régionale qui rendrait les missions en Amérique du Sud plus attractives pour les talents internationaux.
Pourquoi ce vaccin intéresse-t-il les responsables de la mobilité internationale ? Les épidémies de dengue perturbent régulièrement les missions d’expatriés dans des villes tropicales comme Rio ou Recife, entraînant des évacuations coûteuses ou des arrêts maladie. Jusqu’à présent, le seul vaccin approuvé par l’OMS nécessitait deux doses espacées de trois mois, ce qui est peu pratique pour des déploiements de dernière minute ou des voyageurs d’affaires au planning serré. Une injection unique offrant une protection complète en deux semaines change la donne pour la gestion de la santé en déplacement.
Les prestataires d’assistance médicale annoncent qu’ils intégreront ce vaccin aux check-lists pré-mission dès que sa distribution en cliniques privées débutera en janvier 2026. De grands projets énergétiques et d’infrastructures dans le bassin amazonien ont déjà manifesté leur intérêt pour des commandes en gros afin de protéger leurs équipes internationales en rotation, souvent exposées aux zones à forte présence de moustiques.
Sur le plan politique, le Brésil n’impose pas ce vaccin pour l’entrée sur son territoire, mais les autorités sanitaires espèrent qu’une large adoption locale réduira les foyers de cas, dissuadant ainsi touristes et organisateurs d’événements, notamment à l’approche du Carnaval et du tourisme d’héritage de la COP30 à Belém. Les employeurs doivent mettre à jour leurs politiques de devoir de diligence pour intégrer cette nouvelle option préventive et revoir les clauses de pharmacovigilance des assurances concernant les vaccins de voyage facultatifs.
Les analystes soulignent que cette approbation pourrait inciter des pays voisins comme la Colombie et le Pérou, également confrontés à des flambées de dengue, à accélérer des autorisations similaires, créant potentiellement une barrière régionale qui rendrait les missions en Amérique du Sud plus attractives pour les talents internationaux.






