
La connectivité régionale et la mobilité de la main-d'œuvre ont dominé une audition houleuse du Sénat sur les affaires rurales et régionales le 28 novembre, alors que la directrice générale de QantasLink, Rachel Yangoyan, défendait la décision de la compagnie aérienne de fermer trois bases d’équipage desservant Hobart, Canberra et Mildura. Yangoyan a expliqué aux sénateurs que cette décision résultait d’une transition de flotte, et non d’une réduction des coûts, assurant qu’aucun vol ne serait supprimé.
La sénatrice des Nationals, Bridget McKenzie, est restée sceptique, accusant la compagnie de ne pas avoir fourni de données prouvant les bénéfices opérationnels, tout en rappelant une récente décision de la Haute Cour qui a contraint Qantas à verser 210 millions de dollars pour licenciements illégaux. Sam Lynch, organisateur du Syndicat des travailleurs des transports, a souligné le coût humain : des dizaines de pilotes et membres d’équipage ont eu seulement quelques semaines pour déménager leurs familles ou risquer le licenciement.
Pour les voyageurs d’affaires, le planning immédiat reste inchangé, mais le risque à long terme est une fuite des talents des bases régionales et une centralisation accrue des vols via les hubs de la côte est. Les entreprises qui dépendent des rotations FIFO (fly-in-fly-out) vers la Tasmanie et la Riverina envisagent déjà des itinéraires de secours via Melbourne ou Sydney en cas de retards pendant la transition.
Le comité sénatorial rendra ses conclusions en juin 2026, mais cette audition souligne une surveillance politique accrue de la compagnie dominante en Australie et de ses obligations de service envers les villes plus petites. Les responsables de la mobilité des salariés en région doivent surveiller les taux de remplissage et privilégier les billets remboursables sur les compagnies concurrentes lorsque cela est possible.
La sénatrice des Nationals, Bridget McKenzie, est restée sceptique, accusant la compagnie de ne pas avoir fourni de données prouvant les bénéfices opérationnels, tout en rappelant une récente décision de la Haute Cour qui a contraint Qantas à verser 210 millions de dollars pour licenciements illégaux. Sam Lynch, organisateur du Syndicat des travailleurs des transports, a souligné le coût humain : des dizaines de pilotes et membres d’équipage ont eu seulement quelques semaines pour déménager leurs familles ou risquer le licenciement.
Pour les voyageurs d’affaires, le planning immédiat reste inchangé, mais le risque à long terme est une fuite des talents des bases régionales et une centralisation accrue des vols via les hubs de la côte est. Les entreprises qui dépendent des rotations FIFO (fly-in-fly-out) vers la Tasmanie et la Riverina envisagent déjà des itinéraires de secours via Melbourne ou Sydney en cas de retards pendant la transition.
Le comité sénatorial rendra ses conclusions en juin 2026, mais cette audition souligne une surveillance politique accrue de la compagnie dominante en Australie et de ses obligations de service envers les villes plus petites. Les responsables de la mobilité des salariés en région doivent surveiller les taux de remplissage et privilégier les billets remboursables sur les compagnies concurrentes lorsque cela est possible.










