
Les voyageurs pakistanais font face à une hausse sans précédent des refus de visa pour les Émirats arabes unis, certaines agences de voyage évoquant des taux de rejet de 70 à 80 % pour les demandes de visa de visite à entrée unique ou pour une première demande. Le journal Dawn, citant des agents du secteur et des demandeurs, rapporte que les jeunes voyageurs — en particulier les hommes de moins de 40 ans — subissent la pression d’un contrôle renforcé, tandis que ceux ayant de la famille déjà installée aux Émirats bénéficient d’un traitement un peu plus favorable.
Cette politique plus stricte fait suite au gel plus large des visas de visite pour les Pakistanais, mais les spécialistes de la mobilité expliquent qu’elle reflète aussi la volonté des Émirats d’évaluer les demandes selon un système de notation des risques basé sur de nouveaux outils d’analyse de données. Les demandeurs reçoivent désormais fréquemment des codes de refus cryptiques comme « Security-01 » sans explication, ce qui engendre confusion et multiples nouvelles demandes, surchargeant davantage le système et augmentant les coûts.
Pour les entreprises, ce taux élevé de refus complique les déplacements à court terme des équipes commerciales, ingénieurs et auditeurs de projets pakistanais devant se rendre sur des sites aux Émirats. Les sociétés se tournent vers d’autres hubs du Golfe, comme Doha ou Manama, pour leurs réunions régionales, ou privilégient la collaboration à distance afin d’éviter l’incertitude liée à l’obtention des autorisations d’entrée.
Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux demandeurs de renforcer leur dossier avec des preuves d’emploi stable, des réservations d’hôtel, des billets de retour et des relevés bancaires montrant au moins 2 700 dollars US de fonds disponibles. Toutefois, même des dossiers solides ne garantissent pas l’approbation tant que le gel officieux reste en vigueur. Les services RH sont invités à anticiper un délai d’au moins huit semaines pour les demandes de voyage aux Émirats et à prévoir des solutions de repli.
Le ministère pakistanais des Affaires étrangères indique qu’il négocie avec Abu Dhabi la mise en place d’un système de pré-contrôle biométrique et d’un programme de voyageurs de confiance pour les touristes et professionnels authentiques. En attendant la concrétisation de ces mesures, les organisations doivent s’attendre à des coûts de mobilité élevés et à d’éventuels retards dans leurs projets lorsque du personnel pakistanais doit se rendre ou transiter par les Émirats.
Cette politique plus stricte fait suite au gel plus large des visas de visite pour les Pakistanais, mais les spécialistes de la mobilité expliquent qu’elle reflète aussi la volonté des Émirats d’évaluer les demandes selon un système de notation des risques basé sur de nouveaux outils d’analyse de données. Les demandeurs reçoivent désormais fréquemment des codes de refus cryptiques comme « Security-01 » sans explication, ce qui engendre confusion et multiples nouvelles demandes, surchargeant davantage le système et augmentant les coûts.
Pour les entreprises, ce taux élevé de refus complique les déplacements à court terme des équipes commerciales, ingénieurs et auditeurs de projets pakistanais devant se rendre sur des sites aux Émirats. Les sociétés se tournent vers d’autres hubs du Golfe, comme Doha ou Manama, pour leurs réunions régionales, ou privilégient la collaboration à distance afin d’éviter l’incertitude liée à l’obtention des autorisations d’entrée.
Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux demandeurs de renforcer leur dossier avec des preuves d’emploi stable, des réservations d’hôtel, des billets de retour et des relevés bancaires montrant au moins 2 700 dollars US de fonds disponibles. Toutefois, même des dossiers solides ne garantissent pas l’approbation tant que le gel officieux reste en vigueur. Les services RH sont invités à anticiper un délai d’au moins huit semaines pour les demandes de voyage aux Émirats et à prévoir des solutions de repli.
Le ministère pakistanais des Affaires étrangères indique qu’il négocie avec Abu Dhabi la mise en place d’un système de pré-contrôle biométrique et d’un programme de voyageurs de confiance pour les touristes et professionnels authentiques. En attendant la concrétisation de ces mesures, les organisations doivent s’attendre à des coûts de mobilité élevés et à d’éventuels retards dans leurs projets lorsque du personnel pakistanais doit se rendre ou transiter par les Émirats.









