
À compter du 10 novembre 2025, le gouvernement irlandais limitera à 30 jours la prise en charge de l’hébergement financé par l’État pour les Ukrainiens nouvellement arrivés, contre 90 jours auparavant. Cette mesure, confirmée par le Département de l’Intégration et révélée le 21 novembre par le réseau de blogs irlandais IrishBlogs.ie, vise à désengorger un système d’accueil déjà saturé, qui héberge encore plus de 26 000 Ukrainiens et 22 000 demandeurs de protection internationale.
Au-delà de ce premier mois, les bénéficiaires de la Protection Temporaire devront trouver un logement privé ou être hébergés par des familles d’accueil via le dispositif de Paiement de Reconnaissance d’Hébergement. Les autorités estiment que cette réduction de la durée d’hébergement public harmonise les aides avec celles accordées à d’autres groupes de réfugiés et favorise une intégration rapide sur le marché du travail. En revanche, des voix critiques, comme celle de l’Irish Refugee Council, alertent sur le risque d’exclusion et de sans-abrisme pour des familles vulnérables dans un contexte de crise du logement.
Pour les entreprises qui détachent du personnel ukrainien, cela signifie que les nouveaux arrivants – ou leurs employeurs – devront prévoir un budget pour un logement privé presque immédiatement. Les services RH sont invités à informer les salariés concernés des délais plus courts et à envisager des solutions d’hébergement prises en charge par l’employeur ou des séjours prolongés en logement d’entreprise.
Les propriétaires accueillant des Ukrainiens continueront de percevoir une aide mensuelle de 600 €, récemment réduite de 800 €, mais uniquement après la fin de l’hébergement public. Les professionnels du secteur anticipent une forte demande pour les locations de courte durée début décembre et recommandent de réserver les logements bien à l’avance.
Ce changement s’inscrit dans une révision plus large de la politique irlandaise de Protection Temporaire, qui comprend déjà une délivrance accélérée des numéros PPS et un accès immédiat au marché du travail. D’autres ajustements, notamment l’introduction de prestations sociales sous conditions de ressources, sont attendus début 2026.
Au-delà de ce premier mois, les bénéficiaires de la Protection Temporaire devront trouver un logement privé ou être hébergés par des familles d’accueil via le dispositif de Paiement de Reconnaissance d’Hébergement. Les autorités estiment que cette réduction de la durée d’hébergement public harmonise les aides avec celles accordées à d’autres groupes de réfugiés et favorise une intégration rapide sur le marché du travail. En revanche, des voix critiques, comme celle de l’Irish Refugee Council, alertent sur le risque d’exclusion et de sans-abrisme pour des familles vulnérables dans un contexte de crise du logement.
Pour les entreprises qui détachent du personnel ukrainien, cela signifie que les nouveaux arrivants – ou leurs employeurs – devront prévoir un budget pour un logement privé presque immédiatement. Les services RH sont invités à informer les salariés concernés des délais plus courts et à envisager des solutions d’hébergement prises en charge par l’employeur ou des séjours prolongés en logement d’entreprise.
Les propriétaires accueillant des Ukrainiens continueront de percevoir une aide mensuelle de 600 €, récemment réduite de 800 €, mais uniquement après la fin de l’hébergement public. Les professionnels du secteur anticipent une forte demande pour les locations de courte durée début décembre et recommandent de réserver les logements bien à l’avance.
Ce changement s’inscrit dans une révision plus large de la politique irlandaise de Protection Temporaire, qui comprend déjà une délivrance accélérée des numéros PPS et un accès immédiat au marché du travail. D’autres ajustements, notamment l’introduction de prestations sociales sous conditions de ressources, sont attendus début 2026.









