
Les étrangers vivant et travaillant en France devront bientôt franchir une nouvelle étape avant d’obtenir un statut de longue durée. Un décret daté du 10 octobre 2025, publié cette semaine, instaure un examen civique obligatoire de quarante questions à choix multiple pour la plupart des demandeurs de titre de séjour pluriannuel, de carte de résident de longue durée ou de naturalisation française.
Ce test, entièrement rédigé en français, évaluera la connaissance des valeurs républicaines, le fonctionnement des institutions françaises ainsi que des références culturelles du quotidien. Les candidats devront atteindre un score minimum, encore à confirmer ; en cas d’échec, ils pourront repasser l’examen après avoir suivi des cours d’intégration supplémentaires.
La réforme entrera en vigueur le 1er janvier 2026, laissant aux employeurs et aux expatriés seulement six semaines pour ajuster leurs calendriers de mobilité. Le titre de séjour Talent (anciennement Passeport Talent) reste exempté, mais les transferts intra-entreprise, les recrutements locaux et les membres de famille demandant une carte pluriannuelle standard seront concernés. Les équipes RH devront donc prévoir un temps de préparation supplémentaire dans les plannings d’affectation et budgéter des cours de français si nécessaire.
Les autorités présentent cette mesure comme une réponse à la pression publique en faveur de règles migratoires « exigeantes mais justes », après plusieurs mois de débats parlementaires. Les détracteurs estiment que ce nouveau test risque d’exclure les travailleurs peu qualifiés et de nuire à l’attractivité de la France en période de pénurie de main-d’œuvre. Les partisans rétorquent qu’un examen formel remplace les entretiens, jusqu’ici variables selon les préfectures, qui évaluaient l’intégration.
Concrètement, l’examen sera organisé dans des centres agréés par l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration). Les candidats devront s’acquitter d’un droit de 45 € et recevront leurs résultats sous dix jours. Le gouvernement prévoit de publier des exemples de questions en ligne dès décembre, permettant aux organismes de formation de proposer des stages intensifs.
Pour les responsables mobilité, les priorités immédiates sont de mettre à jour les checklists d’affectation, d’informer les salariés déjà en France avec un visa court séjour de ce changement, et de vérifier avec les conseils en immigration si les demandeurs de regroupement familial devront également passer l’examen. Les entreprises utilisant le titre Talent devront souligner son exemption lors des recrutements à l’étranger, un argument qui devrait séduire les profils hautement qualifiés comparant les destinations européennes.
Ce test, entièrement rédigé en français, évaluera la connaissance des valeurs républicaines, le fonctionnement des institutions françaises ainsi que des références culturelles du quotidien. Les candidats devront atteindre un score minimum, encore à confirmer ; en cas d’échec, ils pourront repasser l’examen après avoir suivi des cours d’intégration supplémentaires.
La réforme entrera en vigueur le 1er janvier 2026, laissant aux employeurs et aux expatriés seulement six semaines pour ajuster leurs calendriers de mobilité. Le titre de séjour Talent (anciennement Passeport Talent) reste exempté, mais les transferts intra-entreprise, les recrutements locaux et les membres de famille demandant une carte pluriannuelle standard seront concernés. Les équipes RH devront donc prévoir un temps de préparation supplémentaire dans les plannings d’affectation et budgéter des cours de français si nécessaire.
Les autorités présentent cette mesure comme une réponse à la pression publique en faveur de règles migratoires « exigeantes mais justes », après plusieurs mois de débats parlementaires. Les détracteurs estiment que ce nouveau test risque d’exclure les travailleurs peu qualifiés et de nuire à l’attractivité de la France en période de pénurie de main-d’œuvre. Les partisans rétorquent qu’un examen formel remplace les entretiens, jusqu’ici variables selon les préfectures, qui évaluaient l’intégration.
Concrètement, l’examen sera organisé dans des centres agréés par l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration). Les candidats devront s’acquitter d’un droit de 45 € et recevront leurs résultats sous dix jours. Le gouvernement prévoit de publier des exemples de questions en ligne dès décembre, permettant aux organismes de formation de proposer des stages intensifs.
Pour les responsables mobilité, les priorités immédiates sont de mettre à jour les checklists d’affectation, d’informer les salariés déjà en France avec un visa court séjour de ce changement, et de vérifier avec les conseils en immigration si les demandeurs de regroupement familial devront également passer l’examen. Les entreprises utilisant le titre Talent devront souligner son exemption lors des recrutements à l’étranger, un argument qui devrait séduire les profils hautement qualifiés comparant les destinations européennes.
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