
L’automne italien s’annonce agité sur le front social. Un nouveau calendrier publié le 19 novembre détaille une série d’arrêts de travail, avec d’abord les bus locaux d’Ancône touchés le 20 novembre, suivis d’une grève générale de 24 heures dans les secteurs aérien, ferroviaire, routier et portuaire le 28 novembre. Le réseau ATM de Milan sera ensuite paralysé par une grève dans toute la ville le 30 novembre.
Si les grèves sont monnaie courante dans le paysage des transports italiens, la concentration d’actions nationales et sectorielles sur une période de dix jours crée un risque exceptionnel pour les entreprises multinationales. La grève générale du 28 novembre impactera tous les aéroports, avec de nombreuses compagnies aériennes déjà contraintes de réduire leurs vols ; l’opérateur ferroviaire Trenitalia annonce des annulations entre 21h00 le 27 novembre et 21h00 le lendemain.
Selon la législation italienne, des services minimums sont garantis, mais uniquement pendant des plages horaires limitées aux heures de pointe. Les voyageurs d’affaires sont donc invités à éviter les arrivées tôt le matin ou tard le soir, à prévoir des marges de sécurité nocturnes et à consulter régulièrement les sites des opérateurs pour des horaires de secours.
Les équipes en charge de la mobilité en entreprise doivent activer leurs protocoles de communication de crise : envoyer des alertes via applications aux collaborateurs, reprogrammer les déplacements urgents sur des jours non impactés, et anticiper des solutions alternatives de transport terrestre dans les régions où la location de voitures est déjà tendue. La grève à Ancône constitue un test immédiat : les entreprises implantées sur la côte adriatique disposent de moins de 24 heures pour réorganiser les trajets ou prévoir des transferts privés.
Sur le moyen terme, les discussions budgétaires à venir pourraient entraîner de nouvelles mobilisations en décembre. Les responsables mobilité sont donc invités à tenir à jour un tableau de suivi des actions annoncées et à le partager avec leurs prestataires de voyage afin d’éviter les mauvaises surprises de dernière minute.
Si les grèves sont monnaie courante dans le paysage des transports italiens, la concentration d’actions nationales et sectorielles sur une période de dix jours crée un risque exceptionnel pour les entreprises multinationales. La grève générale du 28 novembre impactera tous les aéroports, avec de nombreuses compagnies aériennes déjà contraintes de réduire leurs vols ; l’opérateur ferroviaire Trenitalia annonce des annulations entre 21h00 le 27 novembre et 21h00 le lendemain.
Selon la législation italienne, des services minimums sont garantis, mais uniquement pendant des plages horaires limitées aux heures de pointe. Les voyageurs d’affaires sont donc invités à éviter les arrivées tôt le matin ou tard le soir, à prévoir des marges de sécurité nocturnes et à consulter régulièrement les sites des opérateurs pour des horaires de secours.
Les équipes en charge de la mobilité en entreprise doivent activer leurs protocoles de communication de crise : envoyer des alertes via applications aux collaborateurs, reprogrammer les déplacements urgents sur des jours non impactés, et anticiper des solutions alternatives de transport terrestre dans les régions où la location de voitures est déjà tendue. La grève à Ancône constitue un test immédiat : les entreprises implantées sur la côte adriatique disposent de moins de 24 heures pour réorganiser les trajets ou prévoir des transferts privés.
Sur le moyen terme, les discussions budgétaires à venir pourraient entraîner de nouvelles mobilisations en décembre. Les responsables mobilité sont donc invités à tenir à jour un tableau de suivi des actions annoncées et à le partager avec leurs prestataires de voyage afin d’éviter les mauvaises surprises de dernière minute.








