
Les trois principales fédérations syndicales de Belgique ont confirmé une grève coordonnée de 72 heures qui touchera successivement le réseau ferroviaire (24 novembre), le secteur public au sens large (25 novembre) puis l’ensemble de l’économie (26 novembre). Le point culminant, le dernier jour, entraînera la fermeture des départs à l’aéroport de Bruxelles, mais des perturbations importantes sont également attendues dès les premiers jours, les cheminots entamant leur mouvement de grève à partir de 22h00 le 23 novembre.
L’opérateur ferroviaire national SNCB/NMBS assurera un service minimum, en donnant la priorité aux trains Eurostar et Thalys conformément aux obligations internationales, mais la plupart des trains domestiques seront annulés. Les voyageurs d’affaires utilisant des correspondances train-à-train depuis l’Allemagne, la France ou les Pays-Bas sont invités à terminer leur trajet aux gares frontalières telles qu’Aix-la-Chapelle ou Lille, puis à poursuivre en voiture.
Le 25 novembre, les administrations publiques – y compris les guichets étrangers municipaux délivrant les cartes de séjour – ne fonctionneront qu’en mode urgence. Les expatriés ayant des rendez-vous pour biométrie ou enregistrement doivent s’attendre à un report automatique. Les associations d’autorités locales ont alerté les services RH que les étrangers en attente de cartes d’identité pourraient rencontrer des difficultés de conformité si leur prise de poste intervient avant la réorganisation des rendez-vous.
Les syndicats expliquent cette grève par des propositions budgétaires visant à durcir l’indexation des pensions et à étendre les règles sur le travail flexible. La fédération patronale VBO-FEB estime que cette action de trois jours coûtera 100 millions d’euros par jour à l’économie, en raison des arrêts dans les ports, les zones logistiques et l’industrie chimique.
Les responsables de la mobilité doivent informer les voyageurs que des manifestations sont prévues autour de Bruxelles-Midi, de la place Horta et du quartier européen ; des blocages sur les autoroutes E19 et E40 sont possibles. Les entreprises soumises aux obligations liées aux travailleurs détachés doivent documenter leurs efforts pour garantir les temps de repos et les conditions d’hébergement minimaux des salariés bloqués, car les inspecteurs du travail belges peuvent infliger des amendes allant jusqu’à 2 000 € par infraction.
L’opérateur ferroviaire national SNCB/NMBS assurera un service minimum, en donnant la priorité aux trains Eurostar et Thalys conformément aux obligations internationales, mais la plupart des trains domestiques seront annulés. Les voyageurs d’affaires utilisant des correspondances train-à-train depuis l’Allemagne, la France ou les Pays-Bas sont invités à terminer leur trajet aux gares frontalières telles qu’Aix-la-Chapelle ou Lille, puis à poursuivre en voiture.
Le 25 novembre, les administrations publiques – y compris les guichets étrangers municipaux délivrant les cartes de séjour – ne fonctionneront qu’en mode urgence. Les expatriés ayant des rendez-vous pour biométrie ou enregistrement doivent s’attendre à un report automatique. Les associations d’autorités locales ont alerté les services RH que les étrangers en attente de cartes d’identité pourraient rencontrer des difficultés de conformité si leur prise de poste intervient avant la réorganisation des rendez-vous.
Les syndicats expliquent cette grève par des propositions budgétaires visant à durcir l’indexation des pensions et à étendre les règles sur le travail flexible. La fédération patronale VBO-FEB estime que cette action de trois jours coûtera 100 millions d’euros par jour à l’économie, en raison des arrêts dans les ports, les zones logistiques et l’industrie chimique.
Les responsables de la mobilité doivent informer les voyageurs que des manifestations sont prévues autour de Bruxelles-Midi, de la place Horta et du quartier européen ; des blocages sur les autoroutes E19 et E40 sont possibles. Les entreprises soumises aux obligations liées aux travailleurs détachés doivent documenter leurs efforts pour garantir les temps de repos et les conditions d’hébergement minimaux des salariés bloqués, car les inspecteurs du travail belges peuvent infliger des amendes allant jusqu’à 2 000 € par infraction.








