
China Eastern Airlines a annoncé lundi 17 novembre le lancement du vol MU745/746 à partir du 4 décembre, reliant Shanghai Pudong à Buenos Aires avec une courte escale technique à Auckland. Les passagers resteront à bord, permettant à la compagnie de commercialiser ce service comme un vol « direct » unique – avec ses 19 700 km et jusqu’à 29 heures vers l’ouest, il s’agit de la plus longue liaison commerciale directe au monde. Deux allers-retours hebdomadaires seront assurés en Boeing 777-300ER à trois classes.
Contexte stratégique
• Rétablit la connexion entre le centre financier asiatique et l’Amérique du Sud après une interruption de cinq ans, compensant la capacité perdue suite aux restrictions liées au COVID et aux survols transpacifiques.
• Renforce les ambitions de Pékin pour la « Route de la Soie aérienne » et soutient l’essor des échanges de soja et de lithium, alors que l’Argentine intègre le cadre BRICS+.
• Offre aux entreprises chinoises et aux expatriés en Argentine et au Brésil voisin un accès direct à leur siège, réduisant le temps de trajet de 6 à 8 heures par rapport aux itinéraires actuels avec escales multiples.
Implications commerciales
• Les transitaires bénéficient d’une option de fret en soute idéale pour le e-commerce à forte valeur ajoutée et les produits périssables entre le delta du Yangtsé, Auckland et les marchés du Mercosur.
• Les responsables voyages doivent revoir leurs contrats avec les transporteurs privilégiés : cette liaison propose des tarifs compétitifs en classe affaires par rapport aux itinéraires via le Golfe ou l’Europe.
• Les expatriés basés en Argentine devront adapter leurs modèles de compensation fiscale, compte tenu des possibilités accrues de congés à domicile.
Défis
La durée extrême du vol pose des défis en matière de gestion des équipages et de lutte contre la fatigue, tandis que le segment en cinquième liberté à Auckland nécessite une approbation saisonnière des autorités néo-zélandaises. Les fluctuations du prix du kérosène pourraient peser sur les marges déjà étroites, mais China Eastern mise sur les revenus cargo et les ventes anticipées auprès de la diaspora chinoise en Argentine pour atteindre l’équilibre financier en moins d’un an.
Contexte stratégique
• Rétablit la connexion entre le centre financier asiatique et l’Amérique du Sud après une interruption de cinq ans, compensant la capacité perdue suite aux restrictions liées au COVID et aux survols transpacifiques.
• Renforce les ambitions de Pékin pour la « Route de la Soie aérienne » et soutient l’essor des échanges de soja et de lithium, alors que l’Argentine intègre le cadre BRICS+.
• Offre aux entreprises chinoises et aux expatriés en Argentine et au Brésil voisin un accès direct à leur siège, réduisant le temps de trajet de 6 à 8 heures par rapport aux itinéraires actuels avec escales multiples.
Implications commerciales
• Les transitaires bénéficient d’une option de fret en soute idéale pour le e-commerce à forte valeur ajoutée et les produits périssables entre le delta du Yangtsé, Auckland et les marchés du Mercosur.
• Les responsables voyages doivent revoir leurs contrats avec les transporteurs privilégiés : cette liaison propose des tarifs compétitifs en classe affaires par rapport aux itinéraires via le Golfe ou l’Europe.
• Les expatriés basés en Argentine devront adapter leurs modèles de compensation fiscale, compte tenu des possibilités accrues de congés à domicile.
Défis
La durée extrême du vol pose des défis en matière de gestion des équipages et de lutte contre la fatigue, tandis que le segment en cinquième liberté à Auckland nécessite une approbation saisonnière des autorités néo-zélandaises. Les fluctuations du prix du kérosène pourraient peser sur les marges déjà étroites, mais China Eastern mise sur les revenus cargo et les ventes anticipées auprès de la diaspora chinoise en Argentine pour atteindre l’équilibre financier en moins d’un an.









