Les étudiants diplômés exemptés du plafond de permis d’études ; les dossiers doctoraux traités en deux semaines
IRCC confirme que 148 000 admissions exceptionnelles de RP échappent aux « réductions » prévues
Le Canada dévoile son plan d’immigration pour 2026-2028, réduisant de 45 % l’admission des résidents temporaires
Dernières nouvelles
Ottawa augmente de 66 % les quotas du Programme des candidats des provinces pour 2026
Le Plan des niveaux d'immigration 2026 établit un record avec 91 500 places pour le Programme des candidats des provinces, soit une augmentation de 66 % par rapport à cette année. Cette décision permet aux provinces d'attirer et de retenir des travailleurs qualifiés, tout en offrant aux employeurs une voie élargie vers la résidence permanente, à un moment où la politique fédérale réduit le recours aux travailleurs temporaires.
Les places de résidence permanente humanitaire réduites de 15 % alors qu'Ottawa privilégie l'immigration économique
Le quota canadien pour les résidents permanents réfugiés et humanitaires en 2026 est réduit à 49 000, soit une baisse de 15 %. Les personnes déjà protégées au Canada bénéficieront d’une régularisation exceptionnelle unique, mais les futures arrivées par réinstallation seront soumises à des plafonds plus stricts.
Le PEQ en sursis : le Québec choisit une réduction « modérée » à 45 000 nouveaux arrivants par an
Le Québec a confirmé qu'il mettra fin au Programme de l’expérience québécoise (PEQ) le 19 novembre dans le cadre de son plan visant à plafonner l'immigration à 45 000 personnes par an. Cette fermeture supprime une voie rapide de six mois vers la résidence permanente pour les diplômés et les travailleurs en province, obligeant ainsi les employeurs à explorer d'autres solutions.
Le Québec dévoile son plan 2026-2029 : réduction de l'immigration à 45 000 et nouveau focus sur la langue française
Le nouveau plan quinquennal de l’immigration au Québec réduit le plafond des résidents permanents à 45 000, impose un niveau de français plus élevé et supprime la voie accélérée du PEQ. Les employeurs devront respecter des règles linguistiques plus strictes et feront face à une diminution des places disponibles, tant pour les nouveaux arrivants permanents que temporaires.