
L’amendement n°001468 au projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, déposé à 2h00 le 23 octobre par le député Xavier Breton, propose de confier à l’URSSAF la vérification des papiers d’identité et des autorisations de travail des salariés étrangers.
Actuellement, cette responsabilité incombe aux employeurs, qui doivent photocopier le titre de séjour et en vérifier la validité via les outils en ligne préfectoraux. De nombreuses PME jugent cette procédure opaque et s’exposent à des amendes pouvant atteindre 15 000 € par travailleur sans papiers. Le transfert de cette vérification à l’URSSAF permettrait, selon ses partisans, de centraliser l’expertise, de réduire la responsabilité des employeurs et d’améliorer la détection des faux documents.
Les spécialistes de la paie soulignent que l’URSSAF collecte déjà des données sur la nationalité via la Déclaration Préalable à l’Embauche, sans toutefois contrôler l’authenticité des documents. La mise en œuvre de cet amendement nécessiterait d’importantes mises à jour informatiques et un renfort des effectifs, financés par une nouvelle taxe sur les droits d’accise du tabac.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette mesure pourrait simplifier l’intégration des salariés détachés et des recrutements locaux en France. En revanche, les détracteurs, notamment la fédération patronale MEDEF, insistent sur la nécessité de garantir un délai de réponse de l’URSSAF sous 48 heures afin d’éviter tout retard dans les embauches, particulièrement dans les secteurs saisonniers comme l’hôtellerie et l’agriculture.
Actuellement, cette responsabilité incombe aux employeurs, qui doivent photocopier le titre de séjour et en vérifier la validité via les outils en ligne préfectoraux. De nombreuses PME jugent cette procédure opaque et s’exposent à des amendes pouvant atteindre 15 000 € par travailleur sans papiers. Le transfert de cette vérification à l’URSSAF permettrait, selon ses partisans, de centraliser l’expertise, de réduire la responsabilité des employeurs et d’améliorer la détection des faux documents.
Les spécialistes de la paie soulignent que l’URSSAF collecte déjà des données sur la nationalité via la Déclaration Préalable à l’Embauche, sans toutefois contrôler l’authenticité des documents. La mise en œuvre de cet amendement nécessiterait d’importantes mises à jour informatiques et un renfort des effectifs, financés par une nouvelle taxe sur les droits d’accise du tabac.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette mesure pourrait simplifier l’intégration des salariés détachés et des recrutements locaux en France. En revanche, les détracteurs, notamment la fédération patronale MEDEF, insistent sur la nécessité de garantir un délai de réponse de l’URSSAF sous 48 heures afin d’éviter tout retard dans les embauches, particulièrement dans les secteurs saisonniers comme l’hôtellerie et l’agriculture.
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