
Tard le 22 mai, le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) a activé une mise à jour majeure des ordonnances suisses sur les sanctions contre la Russie et la Biélorussie. Cette mesure aligne la législation suisse sur le 20e paquet de sanctions de l’Union européenne et place 115 personnes et entités supplémentaires sous gel des avoirs ainsi que, point crucial pour les équipes de mobilité internationale, sous interdiction d’entrée et de transit.
Pour les organisations souhaitant vérifier si leurs voyageurs sont concernés ou obtenir rapidement des visas alternatifs, la plateforme VisaHQ Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) offre des contrôles instantanés des règles, un accompagnement dans les démarches et des alertes sur l’évolution des restrictions d’entrée, aidant ainsi les responsables mobilité à maintenir des itinéraires conformes malgré les changements de sanctions.
Parmi les nouveaux inscrits sur la liste noire figurent des cadres du complexe militaro-industriel russe, des hauts responsables du secteur énergétique et des officiels accusés d’avoir orchestré la déportation d’enfants ukrainiens. Du point de vue de la conformité mobilité, tout déplacement vers, depuis ou via la Suisse par ces personnes est désormais interdit, et les transporteurs acheminant des individus sanctionnés s’exposent à des amendes et à des révisions de leurs licences d’exploitation. L’ordonnance interdit également l’accès aux eaux territoriales et ports suisses à 46 navires identifiés comme faisant partie de la « flotte fantôme » de Moscou. Bien que la Suisse soit un pays enclavé, cette mesure empêche les prestataires logistiques et assureurs suisses de faciliter des services liés à ces navires, renforçant ainsi les restrictions sur le commerce maritime transitant par les circuits financiers et de réassurance basés en Suisse.
Un point particulièrement important pour les multinationales concerne l’aspect financier : vingt banques russes et sept intermédiaires dans des pays tiers sont désormais soumis à une interdiction de transactions. Les responsables mobilité doivent s’assurer que les paiements de salaires, les indemnités de relocalisation ou les frais fournisseurs liés aux missions en Russie ne transitent pas par des institutions sanctionnées. L’interdiction des transactions en rouble numérique et en cryptomonnaie RUBx à partir du 26 mai impose également aux équipes RH et paie de vérifier tout arrangement de règlement en crypto-actifs.
Cet alignement suisse garantit la crédibilité de son régime de visas associé à Schengen, indiquant que les personnes sanctionnées feront face à des restrictions de voyage uniformes dans la majeure partie de l’Europe. Les entreprises doivent mettre à jour immédiatement leurs listes de contrôle des parties sanctionnées et informer les collaborateurs en mobilité dont les itinéraires incluent la Russie, la Biélorussie ou les aéroports hubs voisins.
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Parmi les nouveaux inscrits sur la liste noire figurent des cadres du complexe militaro-industriel russe, des hauts responsables du secteur énergétique et des officiels accusés d’avoir orchestré la déportation d’enfants ukrainiens. Du point de vue de la conformité mobilité, tout déplacement vers, depuis ou via la Suisse par ces personnes est désormais interdit, et les transporteurs acheminant des individus sanctionnés s’exposent à des amendes et à des révisions de leurs licences d’exploitation. L’ordonnance interdit également l’accès aux eaux territoriales et ports suisses à 46 navires identifiés comme faisant partie de la « flotte fantôme » de Moscou. Bien que la Suisse soit un pays enclavé, cette mesure empêche les prestataires logistiques et assureurs suisses de faciliter des services liés à ces navires, renforçant ainsi les restrictions sur le commerce maritime transitant par les circuits financiers et de réassurance basés en Suisse.
Un point particulièrement important pour les multinationales concerne l’aspect financier : vingt banques russes et sept intermédiaires dans des pays tiers sont désormais soumis à une interdiction de transactions. Les responsables mobilité doivent s’assurer que les paiements de salaires, les indemnités de relocalisation ou les frais fournisseurs liés aux missions en Russie ne transitent pas par des institutions sanctionnées. L’interdiction des transactions en rouble numérique et en cryptomonnaie RUBx à partir du 26 mai impose également aux équipes RH et paie de vérifier tout arrangement de règlement en crypto-actifs.
Cet alignement suisse garantit la crédibilité de son régime de visas associé à Schengen, indiquant que les personnes sanctionnées feront face à des restrictions de voyage uniformes dans la majeure partie de l’Europe. Les entreprises doivent mettre à jour immédiatement leurs listes de contrôle des parties sanctionnées et informer les collaborateurs en mobilité dont les itinéraires incluent la Russie, la Biélorussie ou les aéroports hubs voisins.
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