
La Belgique s’est réveillée samedi 23 mai 2026 au rythme de sa quatrième grève nationale de l’année – et la plus importante à ce jour. Dès l’aube, des piquets de grève se sont formés à l’aéroport de Bruxelles, à celui de Charleroi, au port Anvers-Bruges ainsi que dans de nombreux dépôts de bus, tramways et métros. À 6h00, les conséquences étaient déjà visibles : tous les départs programmés depuis l’aéroport de Bruxelles étaient annulés, la moitié des vols entrants supprimés, et Charleroi fermé pour la journée.
Pour les voyageurs contraints de passer par des pays voisins ou de faire face à des escales imprévues, VisaHQ offre une solution pour alléger au moins un souci. Via son portail belge (https://www.visahq.com/belgium/), les voyageurs peuvent vérifier instantanément les exigences en matière de visa de transit, remplir leurs demandes en ligne et organiser la collecte de leurs passeports par courrier, garantissant ainsi que leurs documents restent à jour malgré les changements de dernière minute liés à la grève.
Eurostar a supprimé un train sur six entre Bruxelles et Paris, tandis que les aéroports néerlandais de Rotterdam et Maastricht ont pris en charge les vols détournés de TUI et Wizz Air. L’effet domino a touché d’autres modes de transport. La STIB-MIVB n’a pu faire circuler qu’une seule des quatre lignes de métro bruxelloises, avec un réseau réduit à 13 lignes de bus et tram. En Wallonie, le TEC a signalé plus de 50 lignes interrompues, et aucun tram n’est sorti du tout nouveau dépôt de Bressoux à Liège. La navigation intérieure s’est arrêtée lorsque l’Autorité Nautique Commune a suspendu le trafic sur l’Escaut occidental, contraignant 40 navires à attendre à l’extérieur d’Anvers. Les opérateurs portuaires ont prévenu qu’il faudrait jusqu’à deux semaines pour résorber le retard une fois les opérations normales reprises.
Cette grève, organisée par les trois plus grandes fédérations syndicales belges, vise à protester contre les coupes budgétaires fédérales et les réformes du marché du travail, jugées menaçantes pour le pouvoir d’achat et la sécurité au travail. Environ 4 000 manifestants ont défilé dans le centre de Bruxelles, où les syndicats ont déposé un cercueil symbolique devant le siège du parti au pouvoir, la N-VA. La police, très présente, n’a rapporté aucun incident majeur.
Pour les entreprises, cette action sociale constitue un test de résistance imprévu pour leurs plans de continuité de la mobilité. Les multinationales disposant de centres en Belgique ont activé le télétravail, redirigé le fret aérien vers des aéroports voisins et réacheminé les arrivées d’expatriés via Amsterdam et Paris. Les responsables de la mobilité internationale se sont précipités pour reprogrammer les voyages et réserver des hôtels aux Pays-Bas et dans le nord de la France. Les équipes RH ont également été rappelées à la règle de la « force majeure » selon la législation belge, qui permet aux employés de réclamer un congé payé lorsque la grève empêche d’atteindre le lieu de travail.
Bien que la grève soit prévue pour se terminer à 4h00 dimanche, les autorités aéroportuaires anticipent une congestion persistante le 24 mai, avec 8 000 passagers supplémentaires attendus à Bruxelles pour résorber le retard accumulé. Les experts en mobilité recommandent aux voyageurs de prévoir au moins trois heures pour l’enregistrement, de suivre les mises à jour en temps réel et d’envisager des alternatives ferroviaires ou routières lorsque cela est possible. À plus long terme, les employeurs sont invités à revoir leurs plans de gestion de crise et à développer des options de transport transfrontalières pour garantir la continuité des missions critiques dans un contexte de troubles sociaux récurrents.
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Eurostar a supprimé un train sur six entre Bruxelles et Paris, tandis que les aéroports néerlandais de Rotterdam et Maastricht ont pris en charge les vols détournés de TUI et Wizz Air. L’effet domino a touché d’autres modes de transport. La STIB-MIVB n’a pu faire circuler qu’une seule des quatre lignes de métro bruxelloises, avec un réseau réduit à 13 lignes de bus et tram. En Wallonie, le TEC a signalé plus de 50 lignes interrompues, et aucun tram n’est sorti du tout nouveau dépôt de Bressoux à Liège. La navigation intérieure s’est arrêtée lorsque l’Autorité Nautique Commune a suspendu le trafic sur l’Escaut occidental, contraignant 40 navires à attendre à l’extérieur d’Anvers. Les opérateurs portuaires ont prévenu qu’il faudrait jusqu’à deux semaines pour résorber le retard une fois les opérations normales reprises.
Cette grève, organisée par les trois plus grandes fédérations syndicales belges, vise à protester contre les coupes budgétaires fédérales et les réformes du marché du travail, jugées menaçantes pour le pouvoir d’achat et la sécurité au travail. Environ 4 000 manifestants ont défilé dans le centre de Bruxelles, où les syndicats ont déposé un cercueil symbolique devant le siège du parti au pouvoir, la N-VA. La police, très présente, n’a rapporté aucun incident majeur.
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Bien que la grève soit prévue pour se terminer à 4h00 dimanche, les autorités aéroportuaires anticipent une congestion persistante le 24 mai, avec 8 000 passagers supplémentaires attendus à Bruxelles pour résorber le retard accumulé. Les experts en mobilité recommandent aux voyageurs de prévoir au moins trois heures pour l’enregistrement, de suivre les mises à jour en temps réel et d’envisager des alternatives ferroviaires ou routières lorsque cela est possible. À plus long terme, les employeurs sont invités à revoir leurs plans de gestion de crise et à développer des options de transport transfrontalières pour garantir la continuité des missions critiques dans un contexte de troubles sociaux récurrents.
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