
Le gouvernement flamand a confirmé samedi 27 décembre 2025 qu’il allait réduire drastiquement, à partir du 1er janvier 2026, la liste des métiers éligibles à une procédure accélérée d’immigration économique. Des professions telles que conducteurs de bus et de poids lourds, boulangers et bouchers seront retirées de la « liste des pénuries », ce qui obligera les employeurs belges et européens à mener – et à documenter – au moins neuf semaines de recrutement local infructueux avant de pouvoir parrainer un travailleur non européen. Les emplois peu qualifiés ne bénéficieront plus du traitement accéléré.
La ministre de l’Emploi, Zuhal Demir (N-VA), a expliqué que cette révision vise à « concentrer le système sur les véritables métiers en tension » et à limiter ce qu’elle qualifie de dépendance excessive aux travailleurs tiers pays pour des postes de routine. En remplacement des catégories supprimées, la Région ajoutera des métiers de niche à haute qualification, comme les tailleurs de diamants et les techniciens en désamiantage, en réponse aux retours des clusters industriels d’Anvers et du Limbourg.
Pour les employeurs multinationaux, l’impact immédiat est d’ordre procédural. Les postes retirés de la liste devront désormais passer un test du marché du travail et être traités via la procédure standard du Permis Unique, ce qui allongera les délais de traitement de quatre à six semaines. Les entreprises disposant déjà d’autorisations de travail validées conservent leur validité, mais les demandes de prolongation déposées après le 1er janvier seront examinées selon les nouveaux critères. Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux équipes RH de déposer les demandes de renouvellement avant le Nouvel An lorsque cela est possible, et de préparer des preuves des efforts de recrutement locaux pour l’avenir.
Pour s’adapter à ces nouvelles exigences, employeurs et salariés transférés peuvent se tourner vers VisaHQ, dont le portail dédié à la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/) propose un accompagnement pas à pas pour les demandes de permis de travail, la légalisation des documents et le suivi des délais, aidant ainsi les organisations à rester en conformité tout en respectant leurs plannings.
Les fédérations sectorielles, comme l’Association flamande des Transports et de la Logistique, alertent sur une aggravation des pénuries de conducteurs si les voies d’accès pour les tiers pays se ferment. Demir rétorque que les règles européennes favorables à la mobilité des conducteurs et les récentes augmentations salariales devraient rendre ces métiers plus attractifs pour les candidats locaux. Elle souligne également la simplification des règles pour les travailleurs saisonniers, qui sera mise en place parallèlement au durcissement du régime, offrant une voie plus rapide pour les pics d’activité dans l’agriculture et l’hôtellerie.
Concrètement, les responsables de la mobilité internationale doivent mettre à jour leurs matrices d’éligibilité pour la Belgique, informer les équipes de recrutement de la nouvelle liste et prévoir un délai supplémentaire d’un mois pour les projets nécessitant des talents non européens. Les services de paie doivent aussi vérifier que les salariés reclassés restent dans les seuils salariaux requis pour les prochains renouvellements de permis de travail.
La ministre de l’Emploi, Zuhal Demir (N-VA), a expliqué que cette révision vise à « concentrer le système sur les véritables métiers en tension » et à limiter ce qu’elle qualifie de dépendance excessive aux travailleurs tiers pays pour des postes de routine. En remplacement des catégories supprimées, la Région ajoutera des métiers de niche à haute qualification, comme les tailleurs de diamants et les techniciens en désamiantage, en réponse aux retours des clusters industriels d’Anvers et du Limbourg.
Pour les employeurs multinationaux, l’impact immédiat est d’ordre procédural. Les postes retirés de la liste devront désormais passer un test du marché du travail et être traités via la procédure standard du Permis Unique, ce qui allongera les délais de traitement de quatre à six semaines. Les entreprises disposant déjà d’autorisations de travail validées conservent leur validité, mais les demandes de prolongation déposées après le 1er janvier seront examinées selon les nouveaux critères. Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux équipes RH de déposer les demandes de renouvellement avant le Nouvel An lorsque cela est possible, et de préparer des preuves des efforts de recrutement locaux pour l’avenir.
Pour s’adapter à ces nouvelles exigences, employeurs et salariés transférés peuvent se tourner vers VisaHQ, dont le portail dédié à la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/) propose un accompagnement pas à pas pour les demandes de permis de travail, la légalisation des documents et le suivi des délais, aidant ainsi les organisations à rester en conformité tout en respectant leurs plannings.
Les fédérations sectorielles, comme l’Association flamande des Transports et de la Logistique, alertent sur une aggravation des pénuries de conducteurs si les voies d’accès pour les tiers pays se ferment. Demir rétorque que les règles européennes favorables à la mobilité des conducteurs et les récentes augmentations salariales devraient rendre ces métiers plus attractifs pour les candidats locaux. Elle souligne également la simplification des règles pour les travailleurs saisonniers, qui sera mise en place parallèlement au durcissement du régime, offrant une voie plus rapide pour les pics d’activité dans l’agriculture et l’hôtellerie.
Concrètement, les responsables de la mobilité internationale doivent mettre à jour leurs matrices d’éligibilité pour la Belgique, informer les équipes de recrutement de la nouvelle liste et prévoir un délai supplémentaire d’un mois pour les projets nécessitant des talents non européens. Les services de paie doivent aussi vérifier que les salariés reclassés restent dans les seuils salariaux requis pour les prochains renouvellements de permis de travail.
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